4 novembre 2011

Metropolis

Il y a des choses qu'il faut faire. Pour sa culture, pour avoir des références. L'une d'elle c'est voir Metropolis, le chef d’œuvre de Fritz Lang. C'est fait, et bien fait.

Il faut dire qu'il me titillait depuis quelques semaines lorsque j'ai aperçu la version remastérisée en Bluray Disc, une version longue soigneusement compilée à partir de plusieurs bandes retrouvées ça et là, sachant qu'il manque un bon quart de l'original même dans ce disque.

Il y aurait myriade de choses à dire sur une telle bande. Je vais commencer par un avertissement : il est muet et noire-blanc. Si vous n'êtes pas rebuté, c'est toute une époque qui s'ouvre à vous.

Pour avoir visité le Deutsches Museum le week-end dernier, je ne peux que trouver à Metropolis toute cette part d'ingénérie Allemande qui a visiblement tant fasciné qu'effrayé une époque. 

J'ai aussi compris pourquoi le NSDAP a cherché à embaucher Lang pour sa propagande : Metropolis est méchamment anticommuniste. Avec son axiome "Entre le cerveau et la main, le médiateur doit être le coeur", on n'échappe pas au respect du patron et de l'ingénieur.

Enfin, s'il me fallait une illustration de la société de l'Impérium dans 40k, j'ai maintenant toutes les références qu'il faut. Oui, c'est du détail et c'est assez orienté.

Je ne vous rabâcherai pas tout un discours sur l'expressionnisme allemand. Ce n'est pas mon métier.
MJ


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