30 juin 2011

Harry Potter : les reliques de la mort

Il y a maintenant plusieurs jours, j'ai vu le DVD de Harry Potter, les reliques de la mort. Sachant que le prochain va sortir au ciné dans peu de temps, je retarde légèrement, mais a chaque nouveau H. Potter, je m'ennuie un peu plus.

J'aurais voulu, avec ce billet, arriver à la conclusion que Les reliques de la mort est une bouse cinématographique. Hélas - bien qu'heureusement pour lui - il n'est pas totalement à jeter. Parmi les défaut majeurs, on notera un scénario, et bien, totalement entendu. Même dans American Cyborg il y a plus de surprise.
Autre défaut, pire celui-là, l'action est brouillonne à souhait. Les combats dans les chaumières voient défiler assez de chambres toutes différentes pour occuper 23% d'Hollywood, les scènes se suivent à la vitesse d'un Nimbus2000 et ne se ressemblent pas. En fait, j'ai l'impression qu'ils ont voulu faire le trailer et qu'à la fin ils ont dit "zuut ! On a 2h30 de trailer, bon ben, on vend la bobine en l'état !"
Les musiques - qui avaient quand même un petit côté enchanteur jusqu'ici - on perdu le défaut d'être gnangnan pour devenir simplement insipide. C'est regrettable car la musique fait le film selon moi.

Côté qualité, on ne peut pas vraiment dire qu'on s'ennuie, ce serait d'une mauvaise foi douteuse. Les effets visuels sont plutôt réussi, sauf le serpent qui possède un charme nanar que je n'aurais pas cru trouver sur un film avec un budget pareil. C'était l’œuvre du stagiaire peut-être. 

Le côté humain est le plus intéressant, comme de juste. Je regrette que la chose n'aie pas été plus développée tant qu'à faire. Se débarrasser du manichéisme serait une bouffée d'aire à la série par exemple. Certains mangemorts* gagneraient à s'affirmer. Monsieur Malfoï serait assez imbu de lui-même pour avoir sa propre influence sur la petite communauté. Le professeur Rogue, probablement le perso le plus sympa de la série, pourrait être un peu plus qu'un figurant dans la salle. Il était le mangemort traitre quand même, tout le monde l'a oublié ? Agent double ? On en sait rien, car le réalisateur s'en moque. Drago à la limite a droit à un semblant  jeu d'acteur pour montrer ses doutes zaffreux.

En conclusion, je l'ai vu. Effectivement, je ne suis pas fans de la série Harry Potter, je les ai néanmoins tous vu plusieurs fois mais non, il manque beaucoup de chose pour qu'elle soit valable. Ce dernier film est probablement la cerise sur le gâteau en la matière.

MJ

* mon dieu ces noms. On aurait pu faire un effort quand même.

23 juin 2011

Une nouvelle version à Yahoo! Mail

Yahoo a lancé la bêta de sa nouvelle boîte mail. Parmi ses avantages, une vitesse plus élevée, une meilleure protection contre les spam et un espace de stockage illimité.

On passe à la critique ? C'est parti.
La version précédente avait déjà un espace illimité. C'est très bien de conserver cet aspect indispensable, mais c'est tout sauf une amélioration. 
L'interface est élégante, mais c'est à peu près tout ce qu'il a pour lui. Les contacts sont gérés par des clic and drag dans des petites cases arrondies (ça me rappelle une certaine marque tiens), ce qui fait qu'on ne peut pas faire de recherche pendant la frappe hormis avec seulement la première lettre. Puisque les adressee sont gérées en briques, il n'est pas possible de faire des copier-coller pour changer une partie de l'adresse. 
Il faut désormais ouvrir les mails pour savoir quels sont les différents destinataires.
Et pour achever ce vilain canard, un gros bouton Facebook sur le côté qui n'est apparemment pas possible de virer de l'interface.

Moralité cette nouvelle boîte mail est atroce et ce n'est pas la possibilité d'afficher un pelage de chien en toile de fond qui va me faire dire le contraire.
MJ

13 juin 2011

La Condor et le SlurpSoda : un scénario pour Tigres Volants

Vendredi dernier - outre la visite géologique - fut l'occasion d'une partie, comme chaque vendredi par ailleurs. Notre équipe étant fracturée pour des raisons suisses-alémaniques, la campagne de Dark Heresy fut interrompue. J'avais bien essayé d'organiser un gros machin dont j'ai le secret, mais seuls deux joueurs furent finalement de la partie, l'occasion de faire jouer à ces vétérans un petit scénario débile pour Tigres Volants qui me trottait dans la tête et de tester le SOT 5 étoiles*.

Ce fut un très gros succès. J'irai jusqu'à dire que c'était une petite merveille de déconne et de rôleplay. Je vous donne en l'état certaines des perles de la soirée**.

- On va aller chercher l’électricité
- C'est dur à attraper ?
- Assez ...

- Il faudrait pas que Toupisch-toupisch s'imagine que tu l'aimes pas.
- Je l'aime déjà ...

- T'est sur que ton machin va aller ici ?... je veux dire mon animal favori ? ...

- Plante deux bâtons et met tes chaussures retournées dessus.
- Ah par ce qu'il va dans les chaussures en plus ?
- Oui, il y fait frais, sombre et chaud.

- Bon, je fais les deux feuilles ... Dis-moi ton nom de famille
- VAREKASPERALAkABIST
- Ok ... Prénom ?
- Le même.
- Quoi ?
- C'est tout. Il n'y a pas deux mots, c'est comme ça.
- ...

- Vous, allez voir au Starport si j'y suis.

- Il a tant bourriné que la porte s'ouvre.
Le scénario lui-même, La condor et le SlurpSoda, le voici. Ah oui, contiens tout ce que les âmes sensibles n'aiment pas.

Les PJs, deux clampins plutôt pauvres attirés par un job pépère et pas trop trop mal payé (et leur procurant éventuellement un nouveau casier judiciaire ou une échappatoire aux impôts), sont engagés à la Condor pour ouvrir le nouveau commissariat sud d'un cartier très pourris (celui qui vous fait plaisir, les cartes officielles sont parfaites pour se faire une idée). Le commissariat nord, plus ancien est totalement débordé et l'administration peine à choisir l'agent qui méritera sa promotion à la tête du nouveau bâtiment. 
Au départ, les PJs emménagent donc dans un ancien salon de beauté séquestré en raison du nombre de canapés collants de l'arrière-boutique. Ils ont comme matériel un ordinateur très volumineux et bruyant (et très mauvais), une enseigne "Condor" à fixer eux-mêmes. Du ruban adhésif, une agrafeuse, une troutrouteuse, des dossiers suspendus, un presse-papier, etc. Dehors, le quartier - outre ses dealers, ses citoyens mesquins et ses bouibouis à la sauvette - sent globalement la marée et les poubelles. Il sent aussi les fast-foods, qui de toute façon dégagent une odeur de marée et de poubelle. (on notera que la marée sent le fast food et la poubelle et que ces dernières sentent globalement le fast food et la marée).
Les PJs pourront profiter de leur première journée pour découvrir le quartier (toute patrouille leur vaudra A) de pouvoir trouver l'entier du catalogue des infractions en travail pratique B) de faire disparaitre leurs portefeuilles). L'autochtone est globalement prêt à payer les amendes de quelques dollars si ça lui épargne des tracas.
Il faudra aussi dégoter à manger. Heureusement, les odeurs prouvent qu'il n'est pas difficile de trouver des Pizzas (par chance les petits panneaux vous renseignent sur le fait que cette chose n'est pas une roue de secoure, mais bien de la nourriture). Le menu comprend généralement une canette de SlurpSoda. On trouve également des camionnettes de livraison aux couleurs (flashies) de la boisson.
La première nuit sera calme aucun problème là dessus.
La seconde journée sera à l'image de la première. En plus la secrétaire en chef du commissariat nord (un chignon surmontant une petite femme sèche sortie d'une Vespa avec pas mal de roues à l'arrière et une petite cabine. Vous savez, ces véhicules que les Italiens possèdent en dépit de tout bon sens.) La secrétaire, donc, passera donner du matériel supplémentaire : deux tonnes et demie de paperasse. Il y a des formulaires pour un peu tout ce qu'on veut. Elle en profitera pour critiquer les agents sur leur tenue, celle de l'immeuble, leur méthode de travail ou la météo. Elle rappellera aussi qu'un bon Agent regarde les nouvelles, non mais.
La nuit venue, les PJs sont réveillés par des bruits venant de la rue. Une horde d'individus, les bras en avant, errent en balbutiant "...veau". Les frapper ne sert à rien. Leur tirer dessus est cruel. Appeler l'ambulance pour cause de zombification de la population déclenche l'hilarité du téléphoniste. Notez que les individus ne sont en rien agressifs et renteront chez eux avant le levé du soleil.
Durant la journée du lendemain, tout est normal. Toute demande de renfort, surtout pour cause de zombies, ne donnera aucune suite. Si les PJs demandent du matériel, la secrétaire passera leur fournir un pot à crayon, une nouvelle troutrouteuse et plusieurs excellents presse-papiers. Avec du matériel à la pointe comme celui-ci, les joueurs sont parés.
Un élément devrait attirer leur attention dans la matinée : un jeune garçon - enrobé - hurle sur une camionnette "Arrête-toi espèce de connard ! J'en veux moi !". Le garçonnet - peu poli - sera ravi que la Condor l'aide à se procurer une canette de SlurpSoda. Il s'appelle Eric et vient du Colorado*** comme touriste avec un porte-monnaie très bien garni de dollar NAUS et (pour l'instant) n'a rien à se reprocher. (il a naturellement volé l'argent de sa mère, mais n'en soufflera pas un mot)
Plus tard, vers la toute fin d'après midi, il vient au commissariat déclarant être gravement blessé au cul et voulant avoir un traitement au plus vite. Un passage chez le pharmacien et hop le voilà vacciné par un astucieux produit fabriqué par la fameuse Société Anonyme pour le Traitement des Affaires Normales. Notons que le produit existe aussi en suppositoire pour usage quotidien, très en vogue dans le quartier plutôt peu friqué. 
Le lendemain matin, si les joueurs n'ont pas été réveillés par des Zombis, les nouvelles sont plutôt pénibles : la synagogue à deux pas à été incendiée. Les pompiers sont catégoriques : on a versé du napalm et mis le feu au briquet, ce qui a gravement brûlé le type qui devait être suicidaire. 

La fin à donner à ce scénario va grandement dépendre des actions de vos joueurs. Je vous donne donc la trame qu'il vous faudra utiliser pour résoudre les actions de vos joueurs.

La Société Anonyme pour le Traitement des Affaires Normales (SATAN pour les intimes) a fabriqué des suppositoires (les Suppos de SATAN, pour ces mêmes intimes****) pour problèmes rectaux - provoqués en masse par le SlurpSoda. La particularité taquine de ces médicaments est de zombifier les individus qui se comportent normalement de jour. De nuit, ils cherchent un caniveau pour s'y tremper.  Néanmoins un cafouillage à la firme a fait mettre par erreur dans les vaccins non pas le Zombifiant mais le produit permettant de contrôler les zombis. Eric Cartman ne s'y attendait pas, mais - malin comme on le connait - s'en est vite aperçu et en a profité pour envoyer son armée morte-vivante-ou-presque attaquer ses boucs-émissaires de longue date, les Juifs. 

Les PJs devraient assez rapidement faire le lien entre les pièces du puzzle et peuvent par exemple arrêter le gamin de jour ou se faire eux-mêmes vacciner pour contrôler les zombies. L'aventure ne devrait - contre toute attente - pas dégénérer en sauvetage-de-planète-et-attaque-sur-les-usines-russes. Les PJs sont des épaves que leur hiérarchie méprise, ils ont peu ou pas d'armes et déclenchant invariablement l'hilarité avec leurs histoires de resident-Evil. Si vos joueurs tiennent à localiser la SATAN et à la faire sauter, faites leur plaisir, mais ramener Cartman à South Park et veiller à mettre le stock de Suppos de SATAN à la poubelle devrait constituer une fin tout à fait convaincante.
MJ



* SOT 5 étoiles, définition. Système alternatif pour Tigres Volants actuellement en bêta test.

** J'ai hésité à vous les stripper, mais elles s'y prêtaient peu.

*** Oui, c'est lui.

**** Je vous raconte pas la crise de fou rire de la tablée qui se rend compte elle-même du jeu de mots débile.

12 juin 2011

Petite excursion géologique à Genève

Chronique peu habituelle avec pour sujet le Muséum d'histoire naturelle de Genève. On révise pas ses minéraux avec rien et on ne peut trouver mieux qu'une petite immersion dans des cailloux si jolis qu'on a décidé de construire un bâtiment valant des millions autour. J'avoue avoir surtout visité les sections minéralogie, géologie et - susucre - la section faune locale.

Parlons un peu du contenant. Le musée est gratuit, et ça c'est Bien. Il est beau et propre. C'est Bien. Il a un parking souterrain à deux virgule sept pas, ce qui est Bien. Il est aussi spacieux, mine de rien, c'est Bien.

Il faut aussi noter qu'il est très bien rempli. Malgré que je me sois contenté des étages susmentionnés, je n'en ai de loin pas tout admiré et ai marché souvent bien plus rapidement que je ne l'aurais voulu. ça tombe bien, ce sera l'occasion d'y retourner.

On notera quelques bémols toutefois. Le premier est pour moi le plus gros : certains modèles sentent un peu grand-papa. Trois fois j'ai pu dire "faux, le contraire à été démontré il y a quelques années" : en matière de tectonique des plaques, de volcanologie et au sujet de Pluton. Ce n'est pas dramatique, mais il serait bon de régulièrement se tenir au courant de l'actualité scientifique. 

La muséographie pourrait être plus soignée également. C'est un peu un défaut présent sur la majorité des musées n'ayant pas été construits ces dernières années. Parallèlement, les musées à la pointe de cette discipline sont souvent vide. L'un dans l'autre ...

Moralité, c'est une sortie que je recommande chaudement. Pensez à prendre votre géologue avec, c'est beaucoup plus drôle, et faites vous plaisir.
MJ

10 juin 2011

MyParavent, débriefing

Voilà une semaine que le sondage MyParavent, lequel avait pour but de laisser mes lecteurs s'exprimer sur l'intérêt des différents sujets du Paravent est terminé.

Le bilan - bien que basé sur peu de votants - est très positif, puisqu'une majorité est entendue sur le fait que tous les articles éveillent un certain intérêt. De l'opinion de Sylvain, qui a posté sur le premier billet MyParavent, on vient pour le jeu de rôle et on lit le reste avec. Cette remarque semble être assez représentative de la majorité. On notera un léger retard de l'actualité, des films et des livres, comparativement aux jeux-vidéos, au jeu de rôle et aux strip', retard rendu relatif par le faible nombre de votants.

Message sur l'avenir, leParavent va donc continuer sur sa lancée. Il semble par ailleurs assez logique que les votants soient ceux qui lisent ces pages et donc ceux qui les apprécient un tantinet. Je suis néanmoins conforté dans l'idée qu'il n'y a pas un sujet qui attire les foudres d'un public autrement convaincu.
Votre MJ

9 juin 2011

Ronde de Nuit

J'avais chroniqué Procrastination il y a quelques mois, voici le dernier Pratchett, Ronde de Nuit.
 
Vimaire, chef de la garde d'Ankh Morpork se retrouve catapulté dans le passé et se voit contraint de sauver les meubles en formant sur gros tas le jeune Sam Vimaire. C'est l'occasion de trouver tous les éléments des autres Disques Mondes à l'état embryonnaire : un Planteur à la recherche d'une phrase qui sonne bien, par exemple.

Naturellement on retrouve nos personnages fétiches :
- M'assassiner, moi ? Ha, qui sait quel mal se tapit dans le cœur des hommes ?
- MOI.

On découvre le passé tumultueux de Vétérini, notre tyran bénévole.
On trouve aussi une analyse assez sympathique de la notion de devoir, sur un fond de troubles civils. C'est probablement l'un des points très forts de Ronde de Nuit. On trouve également une petite réflexion sur la Ville qui a beaucoup plu au géographe que je suis : "Ce n'était pas une ville, c'était un processus, un poids sur le monde qui déformait la région environnante sur des centaines de kilomètres. [...] voilà ce que voulait dire la civilisation : la ville."

Conclusion, Ronde de Nuit est un vrai Disque-Monde, très frais, très agréable à lire, avec de l'humour en pagaille. Plusieurs crans au dessus de Procrastination, même s'il en reprend certains éléments*. Je le recommande très vivement à tous les habitués et à une brochette d'autres par la même occasion.
MJ

* Les fameuses grenades Shaolin qui déphasent le corps d'une demi-seconde, mais pas la tête.

3 juin 2011

Inception

Je n'avais pas encore vu ce film daté de juillet 2010 et c'est donc maintenant que ma critique va tomber. Il y a beaucoup à dire sur Inception. Premièrement, qu'on a eu droit à un joli tapage autour et il faut bien admettre que c'était globalement mérité.

Rappelant sensiblement Matrix, il partage avec ce dernier un goût prononcé pour les effets spéciaux, les gros budgets, les scénarios tarabiscottés, les acteurs-minets, les grosses baston diverses. Personnellement, il me rappel également les Ocean's 11, 12, 13 : il s'agit finalement que d'une équipe aux compétences diverses projetant de faire le casse du siècle. 

Je regrette presque le côté musical. Hans Zimmer m'avait habitué à mieux, on reste un peu dans les registres Batman avec une mélodie composée de crac-boom de caissons de basse. Pendant le film, ça dérange pas, mais contrairement à un Pirates de Caraïbes, on va pas spécialement chercher à écouter la sondtrack pendant un jeu de rôle.

Heureux hasard, on parle de rôlisme*. Il se trouve que ce film m'a fait un drôle d'effet car il plagie presque entièrement un concept que j'avais créé il y a bien des années pour un jeu de rôle perso, un de ceux qui n'a eu droit qu'à une unique partie. L'idée était qu'une catégorie de gens - dont font partie les persos - peuvent faire une imagination, un espace entièrement créé par leur esprit, et y faire entrer des individus. La vitesse du cerveau étant très élevée, cet espace était plus rapide que la réalité suivant la concentration, l'idéal pour pouvoir longuement méditer sur un problème en moins d'une seconde réelle. Autre chose amusante, la possibilité de recréer à l'identique l'environnement d'un individu et de l'y plonger sans qu'il s'en doute. S'ajoutait la notion de tricherie dans les imaginations des autres. Bref, globalement tout y était. Manquait juste la notion de sommeil, bel ajout pour un film, nettement moins intéressant pour les joueurs. J'avais par contre envisagé la possibilité de résoudre des problèmes très pragmatiques en se concentrant. Exemple ? Un PJ se faisant tirer dessus pouvait imaginer exactement la situation à partir de l'image qu'il avait devant les yeux, extrapoler la balistique de la balle et trouver une solution pour lui échapper, notamment en relâchant ses muscles pour s'affaisser sous la trajectoire. Opération naturellement à usage unique, la vitesse de déplacement de l'individu étant totalement inchangée.

Conclusion, ça fait plaisir de voir A) un bon film. B) que j'ai parfois des idées assez bonnes pour que d'autres les aient aussi.
MJ



* On appelle ça une habile transition. Mais si.

1 juin 2011

MyParavent

Mon pauvre paravent, chaque fois que je manque de temps, c'est toi qui te fais nerfer.

LeParavent a toujours eu pour vocation de représenter ce que je veux. Simple, efficace et solennel. Or, les statistiques montrent une certaine fidélité du lectorat et - malgré que je ne cherche pas le ping - cela mérite considération.

Je lance donc le sondage MyParavent pour une semaine (juste à votre droite). L'objectif est pour moi de déterminer ce qui plait aux habitués, car ils sont probablement très mal représentés par les pings; ces derniers subissant un fort parasitage. Vous êtes donc invités à faire entendre votre voix. S'il est possible qu'un élément vous semblant important soit omis, les commentaires ci-dessous permettront d'y pallier.
MJ