30 mars 2011

Mass Effect : questionnement sur l'Ézo

Eh oui, toujours Mass Effect. 

Aujourd'hui une question de pure science-fiction. 

Mass Effect présente de nombreuses technologies basées sur l'antigravité, permettant qui de faire léviter des véhicules, qui avec deux champs de gravités contraires de déchirer la coque d'un vaisseau qui en accentuant la gravité de compacter un alliage pour en faire un blindage d'une densité exceptionnelle. 

Au cœur de cette technologie, l'élément zéro, ou ézo, dont la principale caractéristique est de rendre malade les gravitons à proximité. On sait que cet élément est très rare et qu'il doit être raffiné en vue d'un usage industriel. Accessoirement, il émet un rayonnement assez malsain qui développerait des tumeurs et des aptitudes biotiques*.

Maintenant, je me pose plusieurs questions : premièrement, les neutrons sont-ils assez romantiques pour se mettre ensemble sans qu'un proton s'en mêle ? Bien que la réponse semble être non (dixit un ingénieur et un apprenti physicien, mais des confirmations/infirmations sont bienvenues**.), cela n'empêche pas forcément qu'ils se groupent autour d'un machin-chose.

Ma théorie personnelle est la suivante : l'ézo naturel est de l'ézo 1, 2, 3 etc. possédant des neutrons donc, dont la gravité propre va plus ou moins compenser l'antigravité du machin-chose. Le raffinage permettra d'en faire de l'ézo 0 qui déploiera toute sa puissance.

Maintenant une dernière question reste à élucider et vous allez m'aider : où mettez-vous l'ézo dans le tableau de Mendeleïev*** ? Pour répondre, un sondage est trouvable sur votre droite (mais non, sot! à l'écran, pas contre le mur, oui, là, sous les derniers commentaires.) Pour tout commentaire ou argumentation sur le sondage, c'est sur cette page.
MJ

* ça vous rappelle rien ?

** Monsieur Evil ?

*** c'est le modèle de Bohr et le tableau de Mendeleïef et non l'inverse !

29 mars 2011

Derrière le Paravent : six mois

Si je sais compter, cette journée nous fêtons les six mois du Paravent.

En six mois, vous avez fait montre d'une grande fidélité à ces pages, visionnées de plus en plus souvent suivant une courbe globalement exponentielle entre 800 et 1800 affichages par mois. En effet, il semble que nous ayons de nouveaux visiteurs venus souvent depuis google. Les recherches permettant d'arriver sur ces pages sont souvent des choses peu standard : Kalidor, jdr Mass Effect, l'option Excalibur, honorverse, etc. Ah, j'oubliais Helmut, le clown nazi.

Parlons de vos machines : ratio de 10 pour 1 entre Windows et MacOS, 2 pour 1 entre Firefox et Internet Explorer. Pour ce qui est de vous, ratio de 2 Suisses pour 1 Français sur l'entier de la période, mais qui tend à s'équilibrer avec le temps, nous indiquant que les réseaux initiaux (ceux qui me connaissent directement accompagnés des habitués du Blog à part ainsi que de la Taverne des rôlistes) voient leurs effectifs gonflés par les internautes francophones et Facebook (ne cherchez pas, j'y suis pas), je ne sais pas, par contre, qui a fait de la pub sur Facebook, un mystérieux bienfaiteur.

Vos articles préférés ont été dans l'ordre :
Assassin's Creed : Brotherhood, qui avec plus de 600 affichages semble être très apprécié des internautes anonymes.
Le second est Strip' Tigrou, 180 affichages, qui semblent être ceux des adeptes de Tigres Volants. Je reste toujours étonné de voir que les autres strip'tigrou sont loin derrière.
Le troisième est le chien moche, 170 affichages, est encore un article article apprécié des internautes. Il est plus que probable qu'il ne monte pas davantage, l'image étant cassée.

A une échelle plus régionale, on constate que les articles de réflexion sur le fantasy/sci-fi et sur le rôlisme ont un succès moins en nombre d'affichage qu'en commentaires, ce qui est pour moi très gratifiant à titre personnel.

La conclusion de toutes ces données décousues est que leParavent reste comme annoncé : rempli de ce que j'ai envie d'y mettre. Cependant, plus que jamais les participants y gagnent du poids par leurs commentaires; influençant les prochaines sorties par leurs activités.

Pour la suite, je pense qu'il serait bon de trier les articles suivant une table des matières - allongeant  ainsi leur durée de vie - mais ceci demanderait un peu de travail de ma part. De même, j'ai eu une suggestion concernant l'ajout de sondages. Il faudra que je voie un peu dans les onglets google comment faire ceci, mais l'idée m'amuse.

Pour terminer comme d'habitude, vous êtes invités à mettre ci-dessous vos propres questions, remarques et affirmations sur leParavent.

Meilleurs messages
Votre MJ

28 mars 2011

Strip' Warhammer

Vous aviez été nombreux à apprécier (ou du moins à lire) les âneries strippées de ma tablée lors de la campagne Tigres Volants. Voici rien que pour vous celles de notre campagne actuelle de Warhammer. 

Les crédits sont les mêmes qu'à l'accoutumée : les perles sont de mes joueurs qui peuvent se dénoncer (les uns les autres même) s'ils le désirent, la mise en page est de moi - modestement - et l'outil permettant la rédaction est stripgenerator.

Enjoy,
MJ







24 mars 2011

Herbert, ses lasers, ses boucliers

Si vous avez raté quelque chose, Herbert est l'auteur de Dune, univers de science-fiction au cachet très subtile. Je vous passe les considérations les plus basiques pour me tourner directement vers un sujet très précis, j'ai nommé les armes*. Dune, comme presque toute science-fiction, nous met en présence de boucliers d'énergie. C'est cependant presque le seul qui tire des conclusions majeures de l'existence de cette technologie : le champ Holzman ne peut être pénétré que par un objet allant à moins de 10cm/s et est pratiquement invulnérable aux attaques les plus puissantes. Tout l'art de la guerre est alors révolutionné et les soldats de métier sont équipés en série de dagues et d'épées, les armes à feu devenant un gadget destiné à abattre une cible - rare - dépourvue de bouclier (donc en embuscade ou sur des civils désarmés).

Jusqu'ici, c'est une réflexion très intéressante sur les implications d'une évolution technologique. Les armes lourdes (blindés, artillerie, tapis de bombe, etc) ne sont désormais plus utilisées du tout**. Il est amusant de noter que les dérivés de Dune (par exemple les jeux vidéos  Dune, Dune 2, Dune 2000, Empereur, bataille pour Dune ou l'excellent mode Dune Wars pour civilization IV) ne parviennent pas à accepter cet état de fait et nous n'allons pas tarder à voir pourquoi.

Une autre technologie existe sur Dune, le laser. Très puissant, cette arme possède l'intéressant défaut de causer deux explosions atomiques en cas de rencontre du faisceau avec un bouclier Holzman : une pour le tireur et une pour le tiré. Baboom-baboom ! Eh bien, là je trouve cela incohérent. L'usage d'arme atomique (y compris la réaction laser-bouclier) est absolument interdit. Les lasers sont donc de puissants jouets destinés à faire un travail aussi rare que facile (dégommer les civils et les militaires n'ayant pas allumé le bouclier). Un truc aussi dangereux qu'inutile devrait avoir été interdit à la fabrication, les plans brûlés ou séquestrés par le pouvoir impérial. 

Quand j'en ai parlé a mes joueurs (dans l'hypothèse d'un jeu de rôle Dune), la réaction fut immédiate : "Super, l'arme absolue. Une machine avec un laser". La réponse logique est que les machines capables de bosser en solo sont interdites par la Bible Catholique Orange et le Jihad Butlérien. Mais la solution logique que je craignais tant fut proposée*** "Rien à foutre, je mettrai une ficelle sur la détente. C'est pas interdit ça les ficelles ?"

Et le pire c'est que c'est on ne peut plus logique. Il ne peut pas y avoir eu sur 3'ooo ans avec 120 maisons personne qui ne s'est dit que le laser et la ficelle lui permettrait de massacrer les Sardaukar, tuer l'Empereur et prendre le pouvoir. Ou alors le bouclier ayant trouvé sa parade aurait dû tomber en désuétude en raison de la dangerosité extrême pour le porteur. Plus de boucliers ? Bonjour tank, bonjour bombardier c'est reparti comme en 2000 ! 

En conclusion, si quelqu'un se sent d'humeur à contre-argumenter, c'est avec plaisir, mais je crois franchement que nous sommes face à l'une des grosses incohérences de Dune. Feu la Westwood studio avait été très critiquée pour ses jeux ne faisant pas intervenir la logique du bouclier, mais je crois pas pouvoir jeter la pierre.
MJ


* Et ce doit bien être la troisième analyse sur de l'armement fantasy du Paravent. Il faut croire que c'est un dada.

** L'exception du livre Dune montre bien le côté invraisemblable et unique de ce retour.

*** le joueur concerné se dénoncera s'il le souhaite.

23 mars 2011

L'inquisiteur des orfèvres

C'est la deuxième fois que je dédie un billet à mon incrédulité face aux dernières sorties de Games Workshop.

Avec la sortie des nouveaux chevaliers gris, la sainte Inquisition fait son grand retour. Cependant cela n'aurait pas eu assez de chien si un nouvel animal n'avait pas pointé le bout de son nez. Vous pouviez jusqu'ici mettre de nombreux acolytes au service de votre inquisiteur : des gardes impériaux, des savants et j'en passe. Place aux Jokaeros ! C'est un gag ? Non.

Plaçons les choses dans leur contexte : les jokaeros ont toujours existé dans le fluff comme une ancienne race plutôt avancée étant à l'origine des armes digitales : des bagues capables de faire feu comme un pistolet laser. Désormais les inquisiteurs peuvent aligner leur brigade simienne*. Eh oui mesdames : les inquisiteurs ont sombré à la tentation. Il faut dire que la bête, en plus de modifier les bolters pour les rendre plus balèzes, possède sa propre arme digitale pouvant tirer comme un canon laser, un multifuseur ou un lance-flamme lourd.

C'est probablement pour ça que ces Kévin d'inquisiteurs ont abandonné le credo de l'Imperium "Purgez les Xenos, Mutants et Hérétiques", pour s'allier à leurs adversaires; ils ont trouvé que les concepteurs de la nouvelle gamme avaient tellement fumé qu'ils n'avaient qu'à en profiter.
MJ

* Oook !

PS : heureux propriétaire de Dark Heresy, je serais reconnaissant aux commentateurs de ne pas faire de SPOIL sans avertissement, et à mes joueurs de ne pas se laisser spoiler.

22 mars 2011

'Allô 'Allô!

On m'a prêté il y a quelque temps cette série britannique au nom peu accrocheur. Il me semble qu'elle est disponible en français, mais force est de reconnaître qu'elle est très accessible en anglais, même sans sous-titres. Façon Papa Schulz (Hogan's Heroes), nous revoilà plongés dans une seconde guerre mondiale qui prête à rire. 

La situation ? Ce qui suit SPOIL légèrement le premier épisode, mais l'intrigue est de toute façon inféodée aux plaisanteries diverses. René est un bistroquet français durant l'occupation. Il a une femme à la voix grinçante qu'il trompe avec une de ses serveuses. Cette dernière, il la trompe aussi avec l'autre serveuse. Quoi, vous trouvez sa vie tourmentée ? Ses clients sont des officiers allemands qui font du marché noir avec lui alors que la Gestapo vient enquêter dans le secteur. Vous en voulez plus ? La résistance française lui demande d'héberger deux pilotes anglais (qui ne comprennent rien à rien), la radio permettant de contacter Londres étant placée sous le lit de sa belle-mère. Quoi, ça vous suffit pas ? Un officier allemand bisexuel le drague, la résistance communiste fait des siennes et tout le monde cherche le tableau de la madone perdue aux gros nibards. Voilà, vous êtes servi.
La série prend des allures très théâtrales, avec des chassés-croisés dans le café ou plus rarement en d'autres lieux. Les dialogues sont des morceaux d'anthologie "Ne craignez rien, les serveuses ne diront rien. Tout particulièrement celle-ci", avec un côté décalé très british.

Moralité : je recommande vivement cette série à absolument tout le monde. L'humour est compréhensible à tout âge, les scènes amoureuses sont moins que suggérées, la dynamique est accrocheuse. Il n'y a rien de transcendantal, mais dans son genre, ça n'a pas de défauts. 

MJ

20 mars 2011

Ces sorts polyvalents

Lors de la dernière partie de Warhammer - où mes courageux joueur, un groupe de sorciers cherchant à assoir leur règne dans les principautés frontalières, ne survivent qu'à grand coup de points de destins - on m'a vivement demandé de rédiger un article permettant de recenser les utilisations du sort "Cautérisation". 
La main du sorcier devient assez chaude pour cautériser une plaie. Avec l'aval du MJ, ce sort peut être utilisé pour d'autres tâches. Or vu les idées de bobet qui planent dans la cave les vendredis soirs, je donne souvent mon aval. Chacun est donc invité à ajouter des manières plus ridicules originales pour utiliser ce sort à la polyvalence plus qu'éprouvée. 
MJ

Nous avons, dans le désordre :
- Stopper une hémorragie
- Torturer un prisonnier
- Repasser les robes de sorcier
- Chauffe-mug USB humain
- Fabriquer un costume de Lurtz
 (de Castor)
- toaster le pain du déjeuner
- marquer le bétail
- marquer les ennemis
- chauffer un sous a blanc avant le lancer à un mendiant
- faire avancer un bœuf récalcitrant
 (de Sylvain)
- Chauffer l'eau du bain
- Puis la serviette
... À vous.

18 mars 2011

IRISPen express 6

Commentaire à chaud sur ma dernière acquisition : un stylo-scanner. L'objet se présente donc sous la forme d'une baguette assez large branchable sur PC ou MAC via USB. On trouve dessus deux petits boutons programmables pour vous aider dans votre tâche (par exemple pour insérer une tabulation, un espace ou effacer la dernière numérisation, pourquoi ne pas avoir mis trois bouton en fait ?). Le nez est fait d'une molette qui activera la numérisation par pression et la vitesse de celle-ci par son frottement sur le papier.

Par honnêteté, je confesserai que je dispose dudit objet depuis moins d'une journée et suis donc peu habitué à son maniement, bien que j'aie fait un certain nombre d'essais.

Mon vendeur possédait deux modèles à 170fr respectivement 260fr, mon choix s'est porté sur l'édition light le prix fut un argument, l'autre étant les fonctionnalités risibles de l'autre (reconnaissance de codes-barres ou lecture à voix haute). 

L'objet fonctionne via un petit logiciel sur CD qu'il vous faut installer. Ça parait rien, mais cela limite la flexibilité et vous demande une certaine organisation pour l'utiliser. Si comme moi vous avez votre bête de somme qui ne quitte jamais votre dos, aucun problème. Si vous devez jongler entre plusieurs machines ça peut en être un. Notons quand même que le logiciel ne fait pas de vérification CD une fois installé (Dieu! Merci). Le bidule doit ensuite être calibré à la surface et à la luminosité, c'est très rapide. Il faut le faire quand même. 

Enfin, votre objet peut être utilisé; je cite, avec une précision de l'ordre de 100%. Un exemple vaut peut être mieux que toute autre chose : je vous mets ci-dessous le quatrième de couverture de Géomorphologie, Roger COQUE, 1998. Je calibre donc le stylo et fais la sélection sans reprendre les lignes mal identifiées. Nous verrons le résultat.
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Géomorphologie 
La géomorphologie a fait l'objet de transformations profondes depuis quelques décennies. C'est en tenant compte de ces courants novateurs que la sixième édition de cet ouvrage rassemble, de façon novateurs que la sixième édition de cet ouvrage rassemble, de façon de la Terre. 
La démarche suivie, d'abord analytique, étudie le relief dans ses rapports avec la structure géologique, puis aVec les milieux bioclimatiques après avoir précisé les différents aspects de l'érosion. Un chapitre est consacré à la tectonique des plaques, qui fournit désormais une explication cohérente de la répartition planétaire et des caractéristiques morphostructurales majeures des grandes unités caractéristiques morphostru( 
Dans une dernière partie, l'auteur procède à un examen critique des concepts de base, consIdérés dans une perspective historique, qui aboutit à préciser les grandes orientations de la géomorphologie contemporaine. Cette rénovation lui permet de montrer le rôle hllportallt que le géol11orpllologue peut Jouer dans l'aménagement et  la protection de nos milieux naturels, de plus en plus menacés par une exploitation devenue agressIve.
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Voilà. Il m'a fallu 85 secondes pour numériser ceci. On constate donc plusieurs problèmes : des caractères mal reconnus, des lignes sautées au profit d'autres lues deux fois. Je vous rassure Roger COQUE a écrit un ouvrage parfaitement français. La version numérisée est aussi globalement compréhensible, mais la lecture de la mauvaise ligne est très gênante. Le temps de numérisation est par contre intéressant. Il est plus que probable que j'aie pu aller plus rapidement. 

Enfin, il faut noter que vous pouvez oublier l'idée de l'utiliser sur un texte écrit sur un fond. J'ai tenté de numériser des descriptions de compétences pour Dark Heresy (c'eut été pratique pour distribuer aux joueurs afin de limiter les explications, boom, les descriptions de toutes tes compétences), mais les belles roues du Chaos en toile de fond vont vraiment me rendre la tâche ignoble. Par contre, il faut reconnaître que l'objet marche très bien sur un texte écrit en blanc sur fond noir. Ainsi, si vous voulez imprimer une page du Paravent et la numériser, c'est possible ! Mais si !

Conclusion, cet objet possède des qualités propres, son encombrement tout particulièrement, mais il n'est certainement pas l'objet magique vanté par le constructeur. Au contraire, il est plutôt exigeant et demande une grande concentration pour l'utiliser convenablement. Je ne crache pas dessus, c'est très pratique, mais j'aime pas tant la publicité mensongère du constructeur. 
MJ

13 mars 2011

Tigres Volants : une lingua franca pour les Eyldar

Plusieurs fois, mes joueurs sont tombés sur des Eyldar parlant ou écrivant latin, chose que n'a jamais manqué de provoquer quelques gloussements. J'avoue, c'est volontaire. Cependant, j'estime qu'il y a une certaine légitimité à la maitrise de cette langue dans la sphère atlano-eyldarine. 

Pourquoi ? C'est parti. L'une des composantes très visibles dans la population eyldarine est la stagnation. De l'avis de l'Auteur, ils évoluent à l'échelon de leurs générations : tous les deux siècles. Ajoutons à cela une tendance à l'érudition assez marquée. Quoi, vous imaginez un Eylda qui ne reprenne pas tout le monde sur des détails connus de lui seul ? Parmi les lieux communs, nous trouvons également l'espérance de vie de l'ordre du millénaire de ces bestioles. Enfin, il faut noter l'espèce de fascination exercée par Erdorin, pas nécessairement pour les humains, du moins pas chez tout le monde. Vous imaginez que des observatoires auraient été placés si ce n'était pas le cas ?

Certains Eyldar auront donc cherché un moyen de comprendre et de se faire comprendre des humains. Or, quelle langue fut la plus répandue sur Terre ces deux derniers millénaires ? Naturellement qu'elle n'a cessé de décliner ces cinq derniers siècles, il n'empêche que la majorité des "anthropologues" (au sens propre) Eyldar avaient déjà fait leurs études universitaires lorsque ce déclin à commencé. Ajoutons que déclin, déclin et demi : avant l'avènement du galactique, il n'est pas inimaginable que le latin fût la langue ayant le plus de chance d'avoir au moins un interlocuteur par région. Enfin, il n'est pas impossible que certaines universités soient à peine conscientes du choc terrien - ou ne cherchent qu'à l'ignorer -  enseignant sempiternellement que l'humanité parle latin et possède un système féodal. CQFD
MJ

9 mars 2011

Jeu de rôle Mass Effet, le système SPECTRE

Je profite du Paravent pour envoyer à la cantonade les bases d'un système de combat pour un jeu de rôle Mass Effect, volontairement très différent de ce que je ponds ou utilise d'habitude. Toute personne intéressée est invitée à critiquer.

Note : je ne compte pas vendre ceci et chacun peut en profiter à loisir. Cependant, si quelqu'un le mettait en pratique, je serais le plus heureux des hommes d'avoir un retour.
MJ


SPECTRE : Spécialiste en tactique et reconnaissance.

Le système SPECTRE est conçu pour gérer des combats opposant des joueurs à des adversaires PNJ et ceci uniquement. Comprenez que les actions sociales sont résolues par le seul roleplay et que tous les autres événements sont résolus différemment. Ce système est conçu pour macro-gérer les affrontements en offrant un défi tactique. Le but est de rendre les combats courts et palpitants et impliquant chaque joueur dans un tout.

Son nom est naturellement emblématique de Mass Effect, acronyme de spécialiste en tactique et reconnaissance. Il ne faut pas comprendre que les joueurs sont eux-mêmes des Spectres, mais que le nom est sympa et qu'il en fallait bien un.

Imaginez un paquet de 50 cartes, réparties en 10 domaines de combat composés chacuns de cinq cartes aux valeurs allant de 3 à 7. Ces cartes seront le pilier de toute action offensive ou défensive des personnages.
Biotique – Télékinésie, Biotique – Déchirure, Tech – Omnitech, Tech – Mécha, Militaire – Munition, Militaire – Tactique, Environnement, Cartouches Thermiques, Accumulateurs, Boucliers.


Effectuer un combat :
Phase 1 : stratégie du groupe.
Les joueurs vont dans le plus grand silence et à tour de rôle choisir les uns après les autres de piocher une nouvelle carte ou de conserver la mise. Si deux cartes relevant du même domaine sont piochées, l'entier de la mise est perdu et c'est au tour du MJ de piocher jusqu'à choisir de garder ou jusqu'à piocher deux cartes similaires. Ainsi les joueurs vont devoir prendre chacun à un moment la responsabilité de mettre en péril les acquis de ses prédécesseurs ou respectivement renoncer à apporter sa pierre à l'édifice. On répétera le processus jusqu'à avoir distribué (ou perdu) toutes les cartes de la pile. Les cartes ainsi accumulées vont être utilisées durant la deuxième phase, qui peut donc commencer avec une grosse pénalité respectivement une copieuse avance.

Phase 2 : tactique du groupe.
Toujours dans le plus grand silence, les PJs devront se manifester pour utiliser une capacité, laquelle va employer une ou plusieurs cartes associées aux bonus du personnage. C'est un concoure de vitesse ou le premier annonçant utiliser un pouvoir l'enclenchera et passera la main au MJ qui fera agir l'un des adversaires, permettant aux joueurs d'utiliser un nouveau pouvoir et ainsi de suite. La difficulté pour les joueurs sera donc de comprendre sans concertation (du moins pendant le combat) quand utiliser ses capacités et quand laisser les autres se manifester, quand prendre de vitesse les mauvaises idées des autres et quand se dévouer pour utiliser un pouvoir. Toute action privera cependant l'équipe de cartes durement acquises auparavant et la bévue de l'un déteindra sur l'efficacité de tout le groupe. Outre certaines actions spéciales, on trouvera les actions d'attaque dont l'objectif est de tuer un adversaire et les actions de protection, qui peuvent bloquer l'attaque adverse qui les précède immédiatement.

Phase 3 : conséquences.
Le premier groupe (PJ ou PNJ) à n'avoir plus un seul combattant sur le terrain aura à l'évidence perdu (ce qui est très gênant si ce sont les PJs). Il est possible aussi que la bataille cesse faute de cartes : dans cette situation, le groupe possédant le moins de soldats aptes au combat se rendra (ce qui peut avoir des conséquences assez fortes s'il s'agit des PJs). Enfin, si les joueurs sont vainqueurs, ils devront utiliser une dose de médigel pour chacun d'eux qui aura été "tué" durant le combat. Naturellement la fin du médigel signe l'arrêt de mort de ceux qui n'ont pas su se défendre.

Background
Dans Mass Effect, les armées ont beaucoup évolué. Le développement d'armes de poing à très haut potentiel destructeur et des coûteux boucliers capables de leur résister ont rendu obsolète les armées populeuses au profit de commandos très complémentaires, généreusement équipés et spécialement entrainés. Le système SPECTRE est conçu pour représenter ceci en offrant à des groupes de tailles très différentes une puissance de feu similaire et en pénalisant fortement le groupe dont les membres ne font pas preuve d'empathie les uns avec les autres.

Dynamique
Tant que des cartes sont disponibles, les groupes jouent l'un après l'autre (en commençant par les joueurs). Ainsi le premier groupe à faire une attaque contraindra l'adversaire à utiliser une protection, ce qui permettra de refaire une attaque, impliquant une protection, etc. Ainsi l'adversaire est cantonné à un rôle de défenseur. La parade à ceci consiste à sacrifier le membre du groupe visé par l'adversaire pour répondre par une attaque, contraignant l'opposant à prendre le rôle de défenseur. Ceci est particulièrement valable si l'on vise un membre « coûteux » de son groupe : le seul biotique ou l'officier supérieur. Tout particulièrement si celui-ci dispose d'une bonne réserve de cartes qu'il est le seul à pouvoir utiliser.

Feuille de perso :
Outre les indications biologiques d'usage, on trouvera : plusieurs maîtrises de domaine. Elles s'additionnent à toute carte du domaine concerné utilisée. Ces maîtrises vont de +1 à +3 suivant le degré de perfection du combattant.

En dessous apparaîtront les quatre aptitudes du personnage (parmi lesquelles figurent au minimum une attaque et une défense).
Exemples (actuellement non équilibrés) :
  • Explosion de container (Environnement 4 + Omnitech 6). Attaque ignorant les défenses impliquant l'environnement.
  • Feu nourri à la munition antigravité (Munition 6 + Cartouche thermique 5). Attaque ignorant les défenses impliquant le bouclier.
  • Explosion du technoblindage (Bouclier 7 + Omnitech 4). Attaque.
  • Vague de gravité (Déchirure 9). Attaque ignorant les défenses impliquant le couvert.
  • A couvert ! (Tactique 6 + Environnement 4). défense d'autrui.
  • Barrière biotique (Télékinésie 4 + Déchirure 4). défense.
  • Omnigel (Omnitech 7). Défensede méca.
  • ML-77 (accumulateur 5). Attaque ignorant les Défenses impliquant le couvert.
  • Barrage à la munition incendiaire
  • Tir de précision (Cartouche thermique 6). Attaque.
  • Charge biotique (Télékinésie 6 + Tactique 6). Attaque ignorant les défenses impliquant la télékinésie.
  • Choc thermique (Munition 5 + Omnitech 4). Attaque.
  • Lévitation et Projection (Télékinésie 8). Attaque.
  • Intervention de l'YMIR. (Méca 10). Appel un PNJ YMIR.

7 mars 2011

Vous aussi, ayez un boulot de planqué dans le Honorverse

Dans la série "j'essaie de comprendre pourquoi". La série Honor Harrington (David Weber) est simplement sublime. J'ai dévoré les premiers tomes (disponibles en poche, mais plus pour très longtemps) et médite l'acquisition des suivants (pas disponible en poche...). L'univers est très cohérent avec de sacrés relents hard science, je pense par exemple aux batailles spatiales ou les accélérations, vitesses de pointe, consommations d'énergie et temps de parcours des missiles sont chiffrés. Le pire, c'est que je suis certain que tous les calculs sont exempts de fautes. 

Mais un point reste pour moi à éclaircir : les effectifs des équipages des vaisseaux de guerre. Ils oscillent entre 150 (un croiseur léger) et 1500 (un supercuirassé). Penchons nous sur un cas concret (avec un microscopique spoil) : dans Mission Basilic (premier tome) on voit Honor aux commandes du HMS Intrépide, un croiseur léger. Outre le commandant, on détaille les officiers supérieurs : second, ingénieur-chef, navigateur, pilote, officier de transmission, fourrier et médecin de bord. Donc huit officiers aux fonctions bien déterminées. On ajoute à cela un capitaine, responsable du peloton de fusiliers de marine. Si on additionne le bosco, le quartier maître, les pilotes de pinasses (petites navettes d'interface), on atteindra grosso modo 60 personnes. Nous avons donc encore une marge de 90 marins à utiliser. 

Je ne discuterai pas sur un bateau à voile, il y a toujours quelque chose à faire, mais là vous allez pas me dire que les missiles de 80 tonnes (sic) sont chargés à la main dans les tubes, que les lasers doivent être orientés à manuellement contre le vaisseau désigné par le commandent ou encore que le carburant des centrales à fusion doit être géré par des types en combinaison de plomb ? En effet, l'informatique doit probablement gérer la majorité des instruments et des systèmes robotisés effectuer la quasi-intégralité des manipulations.  Le roman donne quelques indices : la chef-mécanicienne doit faire face à une situation ou les ateliers mécanisés de bord n'ont pas de schémas de construction pour les pièces voulues, de même certains transferts de matériel non planifiés initialement doivent être faits à l'ancienne. Si on ajoute que les membres d'équipages doivent avoir un tournus pour dormir, manger et se délasser, cela explique indubitablement une certaine part de ce sureffectif. 

Pour le reste, je suis pantois : la flotte royale manticorienne (et toutes les autres flottes) garderait des effectifs si élevés pour le "au cas où" ? Si on double les 60 personnes ci-dessus, on arrive tout de même à 20% des effectifs non expliqués, soit, avec quelques restructurations minimes, 25% de bâtiments opérationnels supplémentaires. Je vous laisse maintenant imaginer les mêmes calculs en se basant sur les 1500 à 1900 hommes d'un supercuirassé et me dire si vous arriver à trouver un job à chacun.

Donc je trouve une certaine différence ici entre les chiffres (Engagez-vous dans la flotte, c'est un job' de planqués !) et le texte (Argl ! Qu'est-ce qu'on morfle !). Ma conclusion est donc un appel généralisé à tous les lecteurs* : avez-vous une (ébauche d') explication ?
MJ

* Note pour mes joueurs : si (vraiment) vous deviez lire les Honor, merci de m'avertir. Comme je l'avais esquissé, le honorverse possède de gros morceaux qui compléteraient à merveille Mass Effect.

6 mars 2011

Witness

Je ne prétends pas toujours être dans les dernières nouveautés. C'est donc sur un ancien film que je vais me pencher avec Witness. Polar tourné en 1985 avec Harisson Ford, on retrouve ce dernier en policier charger d'élucider un meurtre (quand je vous disais que c'était un polar!) avec pour seul témoin un petit garçon amish.

Ah ? Vous n'avez pas la moindre idée de ce qu'est un amish ? Communauté religieuse d'Amérique du Nord refusant de se mêler à la société moderne et d'en utiliser les produits, très solidaire et globalement germanophone. 

Vous voulez un film (presque) contemporain avec du choc de culture en pagaille ? Vous allez être servi. Les scènes dégagent une sorte de comique de situation très sourd, parfois une couche supplémentaire est volontaire. "- Grand-mère, vous prenez une photo de moi et je vous mets carrément à poil pour vous étouffer avec votre soutien-gorge." Mais plus important, le côté ambiance sombre donne beaucoup de cachet à ce titre. En fait, je trouve qu'il s'inspire infiniment de Blade Runner, sorti trois ans plus tôt. La science-fiction en moins, ce qui peut être un argument pour certains.

Le sujet de la violence est traité avec brio. Il faut bien dire que c'est un sujet central : meurtre, vengeance, action policière versus religion et sensibilité individuelle. Les scènes d'action ne sont jamais gratuites.

Moralité ? Justement. Ce film est, je crois, accessible à tout un chacun. Je le recommande vivement. 
MJ

3 mars 2011

Mass Effect : étude des armes de poing

Avenger
Si mon attrait pour l'univers et les jeux Mass Effect a échappé à quelqu'un, tant pis. C'est cet attrait qui me fait rédiger ici le fruit d'une réflexion concernant l'armement de poing dans cet univers, sujet absolument central puisque les jeux sont des "RPG-shooter" et que l'armement de l'infanterie occupe donc une grande place dans le gameplay. Note : c'est volontairement que je ne traite pas ici des autres objets offensifs (Omnitech, amplis biotiques, armes lourdes, armement véhiculaire et armes interplanétaires). 

L'ergonomie des armes permet leur utilisation par toutes les races connues (bien que j'aie de sérieux doutes pour deux d'entre elles) et leur forme est directement basée sur celle des armes contemporaines : le fusil d'assaut offre une bonne cadence de tir à bonne portée avec une précision décente, le fusil de précision sacrifie sa cadence de tir au profit de la puissance de feu et - justement - de la précision, le fusil à pompe permet à courte portée de faire du coup par coup rapide à forte puissance de feu et le pistolet est un généraliste. Mass Effect II voit l'apparition des pistolets rafaleurs (mitraillettes) lesquels ont une très bonne cadence de tir mais une faible puissance et une faible précision. Je considère que cet ajout n'est probablement pas une "innovation", qu'ils existaient déjà dans ME1, mais que le joueur n'en avait juste pas. 

Il faut noter que, si ces armes sont plus qu'inspirées de celles que nous connaissons, ce n'est absolument pas étonnant en matière de science-fiction : je n'ai guère vu que Predator qui montre une arme qui ne soit pas reconnaissable comme telle au premier coup d'œil. C'est probablement destiné à ne pas dérouter le joueur. Ne nous attardons pas.
Scimitar

Sur un plan technique, les armes de Mass Effect utilisent une accélération magnétique pour propulser un éclat de métal sur l'adversaire. L'énergie provient d'un accumulateur - on considère ici que la capacité de stockage d'énergie a beaucoup évolué - et ne pose aucun problème. Le projectile lui-même est taillé dans un bloc de métal inséré bêtement dans l'arme. Ce fragment est tellement petit que l'arme peut tirer des milliers de coups avant de devoir être rechargée - aucun problème non plus. La grande originalité est de considérer que le seul problème est posé par les pertes. Il existe toujours une fraction d'énergie qui est perdue et une fraction de celle-ci qui l'est sous forme thermique. Le souci des techniciens en armement de poing dans Mass Effect est donc de se débarrasser aussi vite que possible de la chaleur de l'arme.
Incisor

Dans Mass Effect I, les armes sont équipées de dissipateurs thermiques intégrés dans l'arme (un bête radiateur qui dissipe progressivement l'énergie dans l'atmosphère). En matière de gamplay, cela se traduit par une jauge de chaleur qui se remplit un peu à chaque tir et descend continuellement. (façon mitrailleuse de Battlefield). Cependant si l'arme surchauffe (atteint l'extrémité de la jauge), elle est inutilisable jusqu'à son refroidissement total. À ce système, je vois deux incohérences : premièrement l'utilisation hors atmosphère de ce système devrait être absolument impossible, du moins l'arme ne devrait pas refroidir puisqu'elle n'a aucune matière pour y déverser ses calories hormis l'arme elle-même et son porteur, or le jeu présente certaines scènes de combat dans le vide. (note : je ne parle pas de combat en atmosphère toxique, laquelle permet sans difficulté d'y mettre quelques joules). Deuxième incohérence : le système de sécurité bloquant la surchauffe est normal pour éviter la fusion de l'arme lors d'utilisation prolongée, mais l'attente du refroidissement total en cas de dépassement de la valeur critique ne l'est absolument pas. Quel militaire accepterait d'avoir une arme bloquée en situation de combat hormis si le prochain coup va réellement détruire l'arme ?

Revenant
Dans Mass Effect II, une innovation technologique montre le bout de son nez : la cartouche thermique. Remplaçant les antiques dissipateurs, elle se présente sous la forme d'un cylindre destiné à encaisser la chaleur excédentaire jusqu'à être proche de son point de fusion. Ceci fait, le soldat éjecte la cartouche thermique et en insère une autre. Le gamplay devient donc le suivant : l'arme acquiert deux valeurs de munition (une dans le chargeur et une dans la poche), la touche recharger complétant la première valeur au détriment de la deuxième (à l'instar de nombreux jeux de tir). Les ennemis laissent tomber des cartouches thermiques lors de leur trépas, les ramasser (avant qu'elles ne disparaissent) ajoute en poche autant de munition que l'équivalent d'un chargeur plein sur chaque arme portée. Ceci possède une certaine cohérence : les cartouches thermiques sont standard et en ramasser une permet de tirer aussi bien au fusil à lunette qu'au pistolet-mitrailleur. Cependant plusieurs incohérences sont à relever : la première est mesquine, on voit la cartouche fumante tomber au sol, mais pas Shepard en insérer une nouvelle. Mais les pires sont les suivantes : pourquoi recharger une arme ne pénalise-t-il pas les autres armes puisque les cartouches sont communes ? Pourquoi l'affichage indique-t-il de la munition et non de la chaleur (les "balles" sont toujours censées être des fragments quasi illimités). Enfin, pourquoi la touche recharger ne pompe t'il dans la poche que la "munition" nécessaire à compléter le "chargeur" ? (puisqu’éjecter une cartouche presque froide coute, au final, une cartouche quand même).
Tempest


En conclusion, Mass Effect propose à travers ses opus un background cohérent : la réflexion sur le problème résiduel malgré une évolution de la gestion de l'énergie, le passage du dissipateur à la cartouche pour contrer les défauts inhérents à ce système. Il n'y a ici pas de défaut conceptuel. Cependant le Gameplay n'est pas forcément en parfaite adéquation avec ceci. Son objectif est naturellement de maximiser le plaisir de jeu - je ne sais pas si on peut faire mieux, mais il y arrive à l'évidence bien. Nous n'aurons donc pas de regrets à ce niveau. Par contre si mon jeu de rôle Mass Effect voit le jour, je n'aurai aucune excuse.
MJ