31 décembre 2010

Assassin's Creed : Brotherhood

Les habitués de ces pages me pardonneront sans doute (ou pas) les quelques jours d'inactivité. Il faut dire que - fin d'année chargée aidant - j'avais un peu besoin de laisser l'ordi dans un coin oublié de la pièce. Rassurez-vous, ce temps à été mis à profit et voici rien que pour vous une critique d'Assassin's Creed Brotherhood, que j'ai fini hier soir. Pas à 100%, certes, mais bien-bien quand même.  

Les assassins sont de retour, rien n'est vrai et tout est permis. Ezio Auditore da Firenze va devoir enfiler la cape blanche à capuche et la lame secrète pour mettre la main sur la pomme d'Éden. Ubisoft sait faire des jeux. Dire le contraire serait une ineptie. Assassin's creed : Brotherhood en est la preuve vivante. 

Ce titre fut rapidement affublé du sobriquet "Assassin's Creed 2.5" probablement à raison : l'époque, le moteur de jeu, les mécanismes, tout ou presque est repris du deuxième opus. Cependant je vous pose la question : Ça vous dérange de jouer à Assassin's creed 2 ? Si l'intrigue se poursuit, vous dites en avoir eu assez ? Si la réponse est oui, ce titre n'est pas fait pour vous. 

Les graphismes sont à couper le souffle et mettent parfaitement en avant les capacités des consoles HD. Impression de vitesse à cheval, traditionnels effets vertigineux dans les phases de grimpes dans les tombeaux ou lors des sauts de la foi. Mises à mort sanglante incroyablement dynamique.

La bande-son est toujours enchanteresse, quoique moins typée que dans Assassin's Creed premier du nom. Les voix sont fort convaincantes, les passants s'expriment avec beaucoup de réalisme. Bon, on aurait pu doubler le nombre de choses dites pas les crieurs sans trop de problèmes : on le saura qu'il y a de la fausse monnaie et que les gardes répondront eux aussi par des injures. 

Le gameplay reste tout aussi agréable avec la séparation profil actif/profil passif. J'avais joué aux deux premiers sur PC et je vois maintenant à quel point cette franchise est optimisée pour consoles.  Il faut noter deux ajouts de taille : l'arbalète, enfin! celle qu'on nous promettait depuis le premier titre. Mortelle, discrète, dotée d'une incroyable capacité de munition, utilisable en combat rapproché, l'arbalète est l'arme idéale pour tout. Trop même, je me suis interdit de l'utiliser à tout va tant elle réduit la difficulté des missions à néant. Autre mécanique, la confrérie des assassins. Vous pouvez recruter des disciples, les envoyer en missions collecter XP, pognon et parfois objets. Ils servent également à vous donner des coups de pouce : ils surgissent de nulle part, massacrent les sentinelles, envoient les pluies de flèches sur les gardes ou rejoignent la mêlée à la hache, au pistolet et à l'explosif. Une arme absolue supplémentaire. 

Côté scénario : on retrouve nos fidèles ennemis les Borgia, à la solde de l'Espagnol, lesquels tentent de conquérir l'Italie. Missions d'espionnage, d'infiltration, de sabotage, assassinat discret ou grand spectacle. Les missions sont riches et variées, offrant de nombreux challenges. 

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Là où je n'ai - à nouveau - pas croché, c'est la fin. Celle du 1 m'avait tenu en haleine, mais celle du 2 m'avait laissé totalement de marbre. Or je commets une fois encore l'erreur d'attendre les passages de Desmond avec impatience alors que je les trouve invariablement nuls. Cette intrigue qui promettait tant dans le premier me rappelle de plus en plus de Mystery Park, ce qui est Mal. Tout sonne bidon et carton. Le concept d'Animus est ce qui différencie cette franchise des autres, l'idée d'une survivance des Templiers est fort séduisant - bien que pas très originale - mais cette civilisation de dieux-extraterrestres, non j'arrive pas. N'y avait-il pas assez à faire avec les religions du livre, comme l'auguraient les croisades ? 

En conclusion, je n'ai longtemps rien attendu de ce titre et ceci dès l'instant ou j'ai vu qu'il serait multijoueur et ai déclaré WTF! les Kévin ont encore frappé avec leur multijoueurite aigüe. Il paraît qu'il est bien fait. Peut-être, mais peu me chaud : on ne mélange pas les carottes et les pommes, point, barre. Toujours est-il que j'ai longtemps pensé que le monojoueur serait fait à l'arrache et clairement ce titre vaut parfaitement ses ainés. Je le recommande donc vivement à ceux qui cherchent un bon jeu sur la renaissance, à ceux qui ont aimé les précédents et à ceux qui ont aimé le trip Minerve, car ils ne seront pas déçus. 
MJ

25 décembre 2010

Joyeux Noël

Chers lecteurs, je vous souhaite un Joyeux Noël ! Eh oui, il y a des lecteurs sur LeParavent le jour de Noël. Ça me flatte, des gens qui préfèrent lire mes textes que de réveillonner.
Dans tous les cas vous qui êtes ici, vous avez toute ma sympathie. Rien que pour vous, une image du sapin de Noël de ma famille, laquelle possède un certain sens de la fête : montagne de paquets colorés et demi-forêt décorés. Tiens? Première allusion à ma vie privée, ce doit être l'esprit de Noël, ou le vin de poire.
MJ

22 décembre 2010

Battle for Wesnoth, un jeu de stratégie gratuit

Suite à quelques discussions sur les bons jeux vidéos, Battle for Wesnoth m'est revenu en mémoire. Un jeu de stratégie totalement gratuit et open source. 

Situé dans un univers Médiéval-Fantastique archétypique, où humains, orcs, vampires, troll, nains, elfes et autres bestioleries se foutent joyeusement sur la tronche, Wesnoth offre tout de même certaines spécificités : il se joue au tour par tour possède des graphismes loin de la perfection (quoique largement améliorés par rapport aux premières versions) dotés d'une petite touche manga. Le jeu étant gratuit, les développeurs n'ont absolument pas simplifié leur bébé - ils se moquent bien que les noobs crisent et désinstallent leur titre.

Il en résulte un véritable casse-tête qui mettra vos talents à rude épreuve : le mauvais placement d'une seule unité peut constituer une brèche fatale dans votre ligne de bataille que l'IA ne manquera jamais d'exploiter. Les campagnes sont longues et variées, sans même compter les centaines de campagnes fan-made téléchargeables depuis l'écran-titre. 

Je peine à trouver des défauts qui ne soient pas intrinsèques au type de jeu.
MJ

17 décembre 2010

Un chien moche

C'est un article de Yahoo qui m'a fait hurler de rire. Non l'article est pas drôle, mais l'illustration est abominable. Le comique par l'horreur. 
MJ

16 décembre 2010

Petites notes sur le machisme/féminisme

Vous avez peut-être remarqué que j'écris "chers lecteurs". Un débat sur infrarouge m'ayant fait particulièrement rire sur le sujet des féminins, je profite du Paravent pour exprimer mon opinion sur le sujet.

J'estime que - une bonne fois pour toutes - la grammaire française à établi la règle du masculin l'emporte. Ma maîtresse de français - que de souvenirs - avait déclaré "le masculin l'emporte, en grammaire uniquement". Grand bien lui fasse. Mais c'est pas demain la veille que vous me verrez user de formules alambiquées allant contre cette règle pour ménager les susceptibilités. Pourquoi ? deux raisons :
- Devoir écrire "Cet hommeE (hommeEs) est très beauE (beauEx)" rend le texte incroyablement lourd. Et laid.
- Je pense que le féminisme à mieux à faire que de pinailler sur la langue. Au hasard l'égalité de salaire.
De la même manière, le dictionnaire donne "homme" comme synonyme de "monsieur" et "Homme" pour "être humain". On prétendra peut-être que la grammaire a été écrite par des hommes. Eh oui, et les médecins accoucheurs mâles sont des sages-femmes et leurs blouses sont roses. Tôt ou tard, l'égalité des sexes c'est aussi savoir passer sur les détails historiques sans en faire cas.
MJ

13 décembre 2010

Mass Effect !

video
Jubilation intense ! Frémissements incontrôlés ! Spasmes de contentement ! Il n'est pas d'expressions pour définir exactement l'effet de la bande-annonce de Mass Effect 3.

Je cherchais un prétexte pour vous parler de cette saga, je l'ai trouvé. Mass Effect est un RPG Space-Opera ou vous incarnez le commandent Shepard du SSV Normandy, un vaisseau de l'alliance dans une galaxie multi raciale. Bien rapidement une menace millénaire va venir troubler une situation déjà un peu bordélique. La construction en trilogie n'est pas une succession d'opus : les sauvegardes sont reprises d'un jeu à l'autre et les décisions influent la suite des événements. Le scénario possède lui-même une structure logique et cette bande-annonce m'indique pourquoi nous n'avons pas pu visiter la terre jusqu'ici.

Le premier Mass Effect était selon moi un excellent jeu : une musique à tomber, des graphismes incroyables, une ambiance très touchante. Des ambiances travaillées : amours impossibles, poignardés politiques et désespoirs, frousses dans des locaux recelant des choses peu agréables, personnages à la psychologie complexe et susceptible d'évoluer. Un chef d'oeuvre.

Cependant Mass Effect 2 est pour moi le meilleur jeu-vidéo jamais produit. Toutes catégories confondues. L'univers s'approfondit dans tous les sens du terme : on en apprend beaucoup plus et les lieux visités sont de moins en moins lumineux. Planètes-décharges, stations spatiales de contrebandiers, vaisseaux-pénitentiaires, tout y est glauque et sombre. Les développeurs sont parvenus à renforcer les points forts - des visages expressifs, des musiques soignées de Jack Wall - tout en corrigeant les points faibles sans scrupules - disparition d'un inventaire lourdingue, augmentation extrême de la difficulté. Je reprocherai toujours des mini-jeux répétitifs et un scénario principal parfois un peu entendu. Et puis des DLC, c'est peut-être la principale ombre au tableau.

J'attends donc énormément de Mass Effect 3. Ne me décevez pas, Bioware !
MJ




12 décembre 2010

Du vrai médiéval : Mount & Blade

Puisque nous sommes dans les jeux-vidéos à thème médiéval, je vais tout de même parler de Mount & Blade, bien que ce joyau soit bien connu de certains de mes lecteurs.

Mount & Blade est grosso modo un RPG, bien que je le qualifierais également de simulateur de combat médiéval. Vous y créez un perso aux multiples caractéristiques qui pourra gagner de l'XP et évoluer. Ça ressemble passablement à Oblivion, avec deux différences majeures : nous sommes dans un univers de fiction médiévale-réaliste et on peut y recruter des armées !

Le charme de ce jeu provient peut-être de sa simplicité, à moins que ce ne soit sa complexité ? Quoi qu'il en soit, il est probable que qui y met un doigt y laisse le reste. Serment de vassalité, charge de chevalerie, mercenariat, volées de carreaux, commerce, amitié avec ses compagnons, tout est présent dans Mount & Blade. Oh, il y a bien quelques ombres au tableau : hormis en faisant un perso guerrier, vous aurez du mal à gagner de l'XP et globalement les graphismes sont assez laids. 

Je vous invite vivement à essayer la version trial (jusqu'au niveau 6). Ou a acheter Mount & Blade : Warband, disponible (rarement) en magasin, lequel intègre une nouvelle faction, des options politiques améliorées, de nouvelles quêtes, une pure merveille.

Ce n'est peut-être pas le fait d'être le meilleur jeu de sa catégorie qui est impressionnant, mais le fait qu'il soit le seul. 
MJ

10 décembre 2010

Les Sims Médiéval

Heinnnn ?

Alors là, je suis sur le cul. Vous avez vu ça comme moi ? La franchise des Sims change d'époque pour nous ramener en plein Moyen-Âge. 

Plus jeune, j'ai été un fan des Sims. Le 1. Bon, j'ai acheté toutes les extensions à l'époque. Après avec le deux ça ma semblé passablement vache à lait. Le 3 ayant été une presque-régression par rapport à son petit frère, je ne m'y suis pas intéressé non plus. 

Là par contre je suis simplement décontenancé. Que Maxis ne sorte pas un Les Sims 23 à MontSimpa m'étonne passablement. Qu'on atterrisse dans un Moyen-Âge made in America me laisse totalement incrédule. Cependant, je me dois d'applaudir sur un point : ceci est une prise de risque. C'est devenu très rare les prises de risque chez les développeurs de jeux vidéos. Changer une équipe qui gagne n'est plus vraiment à la mode visiblement. C'est peut-être dû au fait que les informaticiens du début ne sont pas aidés que par des artistes, mais aussi par des économistes.

M'enfin, je vais citer Voltaire : nous verrons. Il est possible que j'achète le titre, rien que pour voir. 
MJ

7 décembre 2010

Électronneries : Poken

Vous connaissez le Poken ? Moi non plus il y a peu.

Mais il paraît que ça se répand aux États-Unis et en Australie. Le principe ? Plus besoin de cartes de visite - vestige poussiéreux d'une époque révolue. Promenez-vous avec un Poken, petite clef USB avec une grosse main qui, lorsqu'il top une autre main transmet les coordonnées à l'interlocuteur, avec en option la date de rencontre. Les infos sont ensuite entièrement disponibles sur une page Internet qui vous est destinée. Le tout pour un peu moins de 40€. Génial non ?

Ah, ... vous avez lu le titre et mon ironie avec ? Vous êtes perspicace ! 
Non, vraiment, c'est génial : 
- Voici ma carte, je peux avoir la vôtre ?
- J'ai un Poken (sourire supérieur en coin)
- Un quoi ?
- ... J'ai pas de carte à vous donner ...

Moralité, un système qui prétend changer des habitudes lourdement ancrées est une absurdité s'il n'est pas rétrocompatible. Pour comparaison, un système très simple existe : un scanner à carte de visite. D'un prix et encombrement assez similaire, il permet de ne pas perdre les infos de vos contacts professionnels en les transférant via USB. 

Ah oui, il existe une solution pour assurer l'hégémonie du Poken : faire des réunions Poken, où le but de la soirée est de rencontrer des gens compatibles avec vous. J'imagine le parallèle : rencontrez des gens qui possèdent des cartes de visite ! Quand on confond moyen et objectif, c'est mauvais signe. 
MJ

6 décembre 2010

Une nouvelle classification des jeux vidéos

Ce billet est le compte-rendu de quelques discussions que nous avons eu avec mes chers joueurs. Le tout est passablement teinté de mon avis : il est déjà ardu de me faire taire autour d'une table alors derrière le paravent ...

Comme le titre le suggère, je propose ici une nouvelle manière de classer les jeux vidéos. Elle ne paraîtra probablement pas originale pour deux sous, mais force est de constater que d'ordinaire le règne du STR, FPS, RPG, etc fait force de loi.

La question est partie de "qu'est-ce qu'un bon jeu ?". Selon moi, un bon jeu est un jeu d'ambiance. Vous l'aviez peut-être compris en lisant mes postes sur Mafia ou Starcraft. Lorsque l'ambiance d'un jeu (d'un livre, d'un filme, ou autre) peut m'extraire de la réalité quelques heures - quel que soit le procédé - je trouve l'exercice réussi. 

Une autre question fut "qu'est-ce qu'un jeu next-gen ?". Là je réponds un jeu qui embauche des artistes - des spécialistes de leurs domaines : écrivains pour le scénario, comédiens pour les voix, acteurs pour les cinématiques, graphistes pour le design, compositeur et orchestre complet pour la musique. Je pense qu'elle est finie l'époque ou les informaticiens bricolaient des jeux depuis leurs caves en faisant eux même la musique en pétouillant leurs claviers. C'est au nombre d'artistes qu'un reconnaît la valeur d'un titre. Non, je ne crache pas sur les informaticiens : j'aimerais pas que le moteur physX soit développé par des violonistes. 

Mais, on m'a donné tort sur un point. Comment expliquer des jeux comme Tetris, Unreal Tournament, et j'en passe ?

C'est là que nous rejoignons le titre du billet : ces jeux sont des sports - un ensemble de règles permettant à diverses personnes de se mesurer les unes aux autres. Je pose donc deux catégories et demie : les jeux à ambiance (Prince of Persia), les jeux à compétition (Call Of Duty) et des jeux hybrides, lesquels possèdent plusieurs niveaux de lecture - généralement séparé en une campagne solo et un mode multijoueur.

Ce que je regrette, c'est que nombre de développeurs bâclent une petite campagne solo qui ne sert que de didacticiel. Un équilibre est très difficile à trouver, c'est peut-être pourquoi les excellents titres sont rares.
MJ

2 décembre 2010

Mafia II

Voilà plusieurs fois qu'on me demande mon avis sur Mafia II, que j'ai testé dès sa sortie cet été. Puisque le paravent est globalement un recueil de mon avis sur plein de truc, ...

Mafia II est un GTA-like, il vous met donc dans la peau d'un type pas fréquentable qui vole des voitures, sulfate ennemis et population, braque des commerces et j'en passe. Point important, il fait suite à Mafia premier du nom sans en continuer l'histoire. Point n'est besoin d'avoir fini, apprécié ou même joué le premier. Cependant il reprend l'un des concepts : il ne se situe pas en 2000. Le premier nous mettait dans les années 20, Mafia II nous place dans l'après-guerre (les années 50 donc).

Ce point est capital car il le distingue largement de GTA : Mafia II pose toute une époque, une ambiance et une trame scénarisée. C'est à la fois la grande force de ce titre et sa faiblesse. 

On regrette en effet l'absence de mode libre. La ville est totalement ouverte mais c'est surtout pour permettre les courses poursuites des missions, il n'y a pas grand chose à faire hormis aller au point suivant pour continuer l'aventure.

Au contraire le charme de ce jeu est incroyable. A titre d'exemple, j'ai été très ému par l'un des passages au début : le jeune Vitto en 44 revient du front chez sa vieille maman et se fait sermonner quand il oublie son bénédicité. 

Ces éléments scénarisés, ces ambiances et la diversité des missions en font un titre très agréable. Et pour dire que je n'aime pas les jeux de voiture, j'ai eu beaucoup de plaisir à conduire ces veilles bagnoles, Ascot Bailey en tête.
MJ

1 décembre 2010

Premier décembre

L'avent vient de commencer. Vous voyez, je reste à la pointe de l'actualité. 

Du moment que cette année les commerces n'ont pas sorti trop tôt leurs milles et une guirlandes électriques, je suis même content de voir venir cette belle période. 

Et puis il y a la neige, qui tombe sans discontinuer depuis plusieurs jours - promettant une dépense de mille balles au sujet des pneus - du coup des paysages sont jolis. Bref féérie en pagaille. Laissons-nous porter par la beauté environnante, pourquoi pas.
MJ