11 novembre 2010

Il y a des jours ...

La une des journaux fut surprenante ce matin.

En bref : l'UNIL - Université de Lausanne, pour les intimes - avait accepté de louer certains de ses locaux pour un congrès de l'UDC - Union Démocratique du Centre, pour les mêmes intimes. Rebondissement, certains étudiants ont été distribuer des tractes appelant à saccager les locaux en question et a zigouiller les véhicules de politiciens pour faire bonne mesure. 
La direction a pris la décision de casser le contrat et a expliqué son geste par un E-mail ouvert stipulant que sa mission première était l'éducation et en second lieux la mise à disposition de locaux. Le déploient d'une présence policière perturberait donc la première au profit de la seconde. 

Si je trouves que la décision de la direction manque cruellement de sérieux, elle n'en est pas moins justifiée. Non ce qui est intolérable c'est d'avoir une minorité d'exité-anti-droite qui se permettent des propos non seulement légalement punissable - un appel a la destruction - mais également totalement absurdes. 
C'est surtout la bêtise qui m'effraie. Se dire que l'Université - qui forme donc les futures élites - comporte des membres qui n'arrivent pas à ouvrir un dictionnaire pour lire la définition de fasciste, raciste et xénophobe, préférant amalgamer le tout sous la bannière méchant-pas-beaux, c'est observer une simple absence d'esprit critique.

Bon, je croise les doigts en espérant très fort que ce soient des première-année qui atteindront jamais la seconde.
MJ

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