9 novembre 2010

Generation Kill

Encore une série TV, mais américaine cette fois. Pas qu'on imagine que seuls les Anglais savent faire une série TV. 

Il faut modérer ma connaissance du sujet : je n'ai vu que trois des sept épisodes de 60minutes (dont le premier et le dernier) et croyez-le je regrette d'avoir raté les autres. 

Nous sommes donc plongés dans les premiers jours de la guerre en Irak, suivant par les yeux d'un journaliste, les pas du premier bataillon de reconnaissance des marins : toute une bande de joyeux pelons avec chacun sa petite histoire, ses petites inimitiés, globalement surhormonnés, formés pour la reconnaissance et tout le bataclan. Cela c'est sans compter les ordres, contre-ordres, désordres, les journalistes, les guérillas de factions locales, les civils moyennement coopératifs, l'absence de logistique, bref le train train quotidien.

S'il faut faire un parallèle, c'est véritablement un Démineurs, mais en 7 fois 60 minutes (et sans les mines). Ce qui est d'une part très court pour une série, mais probablement indispensable puisque, comme pour le film ci-dessus, nous n'avons pas d'intrigue à proprement parler : des situations, des fils conducteurs, tout au plus. Il faut aimer, moi j'apprécie. 
MJ

2 commentaires:

  1. "des fils conducteurs tout au plus"
    Attention, ne JAMAIS couper le rouge sinon on retombe dans l'intrigue de "Démineurs"...

    Compris je sors. ^^

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  2. Et Zut !
    Il est parti tellement vite j'ai pas eu le temps de lui donner ma "Vision des Choses".

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