29 novembre 2010

Un jeu grandiose ?

Pour commencer, je vous laisse admirer la vidéo ...


Pour vous donner le commentaire auquel vous ne sauriez échapper : bien fait ! C'est assez consternant tout de se rentre compte qu'il est des individus qui savent gaspiller à la fois de la nourriture et un équipement aussi rare que couteux. Alors bon, si ça peut se retourner contre eux et nous offrir un sacré moment de fêlure de pipe, c'est tant mieux. On notera au passage la chance inouïe de s'être mangé cette pastèque sur le sommet de la tête et pas dans le nez ou les dents. C'est un contrat tacite des vidéos-gags : on ne peut rire que si le sujet est vivant. 
MJ

28 novembre 2010

Un peu de retouche de sons

Ce que j'apprécie dans mon travail, c'est la diversité. A une poignée de jour d'intervalle avec la retouche d'images me voilà à devoir travailler sur des échantillons vocaux dans des formats abscons pour une analyse qualitative. J'avais entendu parler d'Audacity encore un logiciel opensource. Le bidule est capable de travailler sur des échantillons multipistes et mine de rien c'est très pratique : imaginez que vous avez utilisé un micro stéréo (en forme de T donc) en le mettant avec une pointe en direction de la bouche de votre interlocuteur au lieu de le mettre perpendiculairement ou encore que dans le feu de l'action (puisque sur le terrain) vous l'avez un peu fait tourniquer. Eh bien c'est long mais c'est guérissable puisqu'il suffit de repérer les éléments faiblards et d'appliquer quelques philtres.
Ajoutez à cela un plug-in tout aussi gratuit pour exporter votre résultat en MP3 et vous avez vraiment un outil plus que merveilleux que je ne peux que recommander. Bon je trouve que tant qu'à faire, ils auraient pu mettre le plug-in directement dans l'exe principal. Si quelque trouve une explication logique je suis preneur.
MJ

26 novembre 2010

Un peu de retouche d'images

Me travail m'a mené dernièrement à retoucher des cartes scannées. C'est très long, mais ça fait partie de mon boulot en même temps. 
C'est ainsi que j'ai eu l'occasion de tester in situ The Gimp, la version OpenSource de Photoshop. Je connaissais déjà le nom (d'où le fait que j'ai eu recours à ce logiciel) mais ne l'avais jamais utilisé auparavant. Je peux désormais affirmer que c'est vraiment bourrin. Pour le coup on se demande chaque jour davantage pourquoi quand quelqu'un apprend qu'un logiciel est vendu à plus de 1000€ le premier réflexe c'est "on le craque ?" au lieu de "il existe le même en gratuit ?". Mystère.

Une autre question m'est venue en travaillant : pourquoi diable un PC est réputé incapable de faire de la retouche d'image ? La aussi Mystère.
MJ

25 novembre 2010

Il neige

Tout le monde s'en fiche mais cette nuit a vu la première neige tenir proche de chez moi.

J'aime bien la neige, mais il parait que ça pose des problèmes, une histoire de pneus ...
MJ

23 novembre 2010

I, Robots

Je n'ai hélas pas encore lu d'Asimov. Oui j'ai honte. 

Par contre, la TV ayant parfois du bon, j'ai pu voir (entrecoupé d'horripilantes pub placées suivant une fonction random) I, Robots. Eh bien j'ai trouvé absolument génial. Je vais éviter le spoil puisque je recommande vivement le filme en question. Will Smith est toujours fidèle à lui-même, il est de ces acteurs qui varient rarement et font de leurs personnages une unique entité reconnaissable en travers des films (avec en vrac Louis De Funes, Gérard Depardieu ou Bruce Willis). L'action est défoulatoire, les décors convaincants, l'évolution de l'intrigue très bien menée avec des rebondissements parfois inattendus. Je regrette surtout que l'intrigue évolue si vite et aurai eu plaisir à voir un diptyque ou même une trilogie.

Le point que je trouve toujours un peu moyen dans les robots du cinéma (et du manga souvent) c'est le côté anthropomorphe. De Clones à Chobits, en passant par Patlabor, I, Robots ou La Menace Fantôme on s'évertue à imaginer des robots avec deux bras deux jambes et une tête (de cochon) là ou - en toute honnêteté - un machin cubique, monté sur chenille avec un bras-robot genre Siemens ferait un travail plus précis pour un dixième du prix et la moitié de consommation d'énergie.
Sur ce point, je dois concéder à Wall-E qu'il est (un peu) au dessus des autres.
MJ

Mis à jour, entre-temps j'ai lu pas mal d'Asimov et une discussion sur le film est disponible ici

21 novembre 2010

De la compétitivité du Honorverse

Comme déjà dit, je peine à justifier un univers proche de ceux que j'utilise et apprécie et c'est tout particulièrement le cas avec l'univers de Mass Effect (pour lequel il faudra vraiment que je trouve un prétexte à billet). Ma dernière idée (fumeuse) serait de recycler des gros bouts du Honorverse pour avoir un gâteau Honor-Effect digeste et surtout qui survive à Tigres Volants.
Le bilan serait très probablement un bidule Hard-Science avec quelques pointes d'humour, ce qui le différencie déjà passablement de Tigrou (Hard-humour avec des pointes de science). 

Premier problème : je suis loin d'être certain de la convivialité de ce nouvel objet. 
Deuxième problème : l'assemblage lui-même. Le Honorverse montre clairement qu'on est pas seul et les races de Mass Effect ne devraient pas trop choquer, mais d'autres éléments sont carrément en contradiction les uns avec les autres. Il faudrait donc faire un arbitrage en trahissant l'un comme l'autre.

Franchement je sais pas. 
MJ

19 novembre 2010

Honor Harrington : pour l'honneur de la Reine

J'avais lu il y a quelques temps un billet de chez Alias, parlant de la saga S-F de Honor Harrington, de David Weber. Conséquence je me suis enfilé coup sur coup les deux premiers tomes (et ai acheté les deux suivants, offre de la FNAC oblige). Je dois dire que j'ai adoré l'un comme l'autre, mais c'est d'un point précis dont je vais parler aujourd'hui.
Le deuxième opus - pour l'honneur de la Reine - met en scène deux planètes courtisées par les deux grandes nations dont nous suivons les pérégrination (Havre et Manticore), lesquelles planètes sont habitées par des fanatiques religieux (Chrétiens), quelques peu anti-technologie (et donc quelque peu en retard sur ce plan) et sacrément misogyne, polygame etc. Le choc culturel fait mal !
Mais ça vous rappelle rien à vous ? C'est ça : tous les clichés du Moyen Orient sont au rendez-vous - y compris les attaques suicides. Or cette culture est traité avec beaucoup de délicatesse et de sensibilité : certains discussions suite à bien des malentendus mettent en avant l'enjeu qui n'est ni plus ni moins que la disparition d'une culture centenaire. Moi ça m'a un peut fait réfléchir*.
MJ

*Le premier qui applaudit va manger cher.

13 novembre 2010

Oerlikon Contraves, Tigres Volants made

C'est à President Evil que nous devons un texte étayant son perso dans la campagne en cours. Comme le texte est particulièrement réussi et que j'ai l'autorisation expresse de l'auteur, je publie. Note la mise en page a connu quelques modifications de mon crû ainsi qu'un redit.
 MJ



Résumé chronologique de la firme Oerlikon Contraves, fabricant européen d’armement, basé à Zurich :

1906 : Création de la firme sous le nom Schweizerische Werkzeugmaschinenfabrik Oerlikon

1914 : Mise sur le marché de l’autocanon de 20 mm, une arme navale largement produite depuis, et toujours actuellement dans une version plus récente (également disponible en système AMAG ou laser). Destinée à être une arme de pont à courte portée (max 2 km).  

1924 : Visionnaire, la firme s’oriente clairement dans l’antiaérien avec leurs versions plus récentes du 20 mm et la première version, monotube, de leur fameux 35 mm.
1970 : Première version du canon bitube de 35 mm, le GDF-001.
1989 : Fusion de la firme Schweizerische Werkzeugmaschinenfabrik Oerlikon avec l’entreprise contraves (du latin contra, contre et aves, les oiseaux) pour former le groupe Oerlikon-Contraves.
Même année : Sortie de la nouvelle version du 35 mm, le GDF-003. Jusqu’en 2012, pas moins de 3 nouvelles versions du canon verront le jour, la GDF-004, 005 et 007. La version GDF-006 n’est pas répertoriée car elle il s’agit d’une édition anniversaire pour fêter les 100 ans de la boîte, soit un GDF-005 avec de jolies marmottes représentées sur le côté, un boîtier de commandes plaqué or et des canons adaptés pour tirer des feux d’artifices.
Après la quatrième guerre mondiale, ce canon continuera d’être produit en quantités moins importantes, équipant la confédération européenne pour la majeure partie de son armement DCA, quelques pièces sont également vendues au NAUS, même si la plus grande partie de la production finit à Israël…
2103 : La Terre étant tout à coup submergée par une variété de différents systèmes d’armements non cinétiques (notamment les batteries de lasers mégawatts) énorme, le groupe enregistre d'inquétantes pertes deux années consécutives, et la confédération européenne en profite pour le racheter. Une opération fort astucieuse, car l’ouverture du marché galactique permet une importante promotion des dernières versions des systèmes AHEAD (projectile d’interception à fragmentation) et Skyshield* (réseau de capteurs capable de trianguler une zone délimitée, d’acquérir une cible et de la descendre de façon entièrement automatisée), qui restent la référence absolue en terme de précision et de fiabilité. 
*Note : les 2 systèmes peuvent être couplés 

2245 : Le printemps dit « du grand nettoyage ». 2245 fut en effet un moment historique. Les usines tournèrent en effet à plein régime durant tout le premier trimestre, on compta en moyenne 15 camions quitter l’usine chaque semaine, transportant qui des munitions qui un canon modèle GDF-94 (optimisé 33). Cependant, la compagnie déclarait ne pas avoir vendu une seule pièce au début de cette année. Devant les froncements de sourcils au Cepmes et les articles assassins dans la presse, Georg Pfiffner, le responsable européen de l’Exportation et de la Vente de Matériel militaire (ou EVM) déclara que l’usine avait été « remise aux normes de sécurité et nettoyée » durant la période suivant les fêtes de Noël, provoquant ainsi une « activité quotidienne inusuelle dans l’usine et aux alentours ». L’année coïncide avec une erreur importante dans les registres de la GIC (se battant alors pour le contrôle des transports dans la FEF), qui aurait oublié d’enregistrer quelque 200 canons de dans leur registre…
2269 : Incident lors de la démonstration du nouveau modèle de canon jumelé GDF-114 (version bêta) devant les représentants de 50 nations. Les 250 balles de 35 mm d’un chargeur plein arrivèrent droit sur la délégation de la Fédération des Hautes-Terres. La seule remarque de l’artilleur responsable du tir, un certain Franky « shrapnel » Kowalski, fut « Sergent j’ai raté l’avion ». Détail insignifiant, l’artilleur en question avait été aperçu prenant son diner avec la délégation de la RPF le jour même, dîner au cours duquel de nombreux billets passèrent sous la table…
2270 : Modification importante des plans du canon GDF-114, principalement au niveau du vérin de hausse, l’ancien modèle ayant « une fâcheuse tendance à la baisse probablement responsable du tragique incident de l’année dernière ». On rajouta donc deux vis au bas du vérin et une épaisseur supplémentaire de joint caoutchouc au compresseur, ce qui donna la version optimisée 70 du GDF-114
2285 : Après une lutte intestine pour la direction de l’entreprise, le directeur alors en place (Christian Utzinger) est destitué suite à une plainte du Syndicat Actif des Secrétaires pour son « comportement anti-féministe à tendance machiste ». C’est ce même syndicat qui appuiera la postulation de Gérard Freysinger pour le poste : « un grand homme, dans tous les sens du terme » (Katrin Middelman, présidente du Syndicat Actif des Secrétaires). Gérard Freysinger devient donc le 29e président de la Oerlikon-Contraves Europe inc., le seul à être passé par le SAS pour obtenir son poste.
2291 (mars) : Le monde apprend que l’elcarasiri est en train d’attaquer Trian, la Force d’Interposition du Cepmes est appelée pour régler le conflit. Stanley Jason Lawxon, Responsable de la 11e division, obtient un budget pour s’équiper de matériel DCA avant de partir au front et négocie avec le responsable de la compagnie Oerlikon lui-même la fabrication d’un modèle spécial de GDF-114 optimisé 70 utilisant des obus de calibre 35.1 mm au lieu de 35, permettant ainsi d’utiliser la munition standard de l’ennemi tout en l’empêchant d’utiliser la munition spéciale de la FI. Les pièces d’artillerie sont agrémentées d’un système AHEAD-Skyshield fonctionnant au DFP et non pas au radar, technologie plus difficile à contre-mesurer. Le tout monté sur une plateforme tout-terrain déployable Marksman, ces canons sont sans aucun doute l’élite de l’élite de la firme Oerlikon. La cargaison doit être prête pour le 22 juillet, et transiter par l’aéroport de Genève avant d’être envoyée au front depuis le starport de Brest pointe-de-Bretagne.
2291 (aout) : Si la cargaison est bien partie de l’usine zurichoise, elle n’est jamais arrivée à Genève. Le directeur de Oerlikon-Contraves tâche de faire bonne figure et rejette la faute sur l’aéroport de Genève qui « manque cruellement d’organisation » et « souffre d’un syndrome grave d’employés incompétents, spécialement dans l’archivage ». Mauvaise nouvelle, le commissariat de Genève prend la remarque à titre personnel et ne consacre plus son énergie qu’à retrouver le (un) coupable de la disparition des canons et les canons eux-mêmes. Il faut dire que le commissaire en chef de Genève est le beau-frère du directeur de l’aéroport…
2292 (Juin) : Certains GDF-114 modifiés sont retrouvés sur le marché noir et dans le « catalogue » d’une certaine mafia spécialisée dans la vente d’armes. Tous les regards se tournent alors sur Gérard Freysinger, qui prend immédiatement la fuite. Un mandat de perquisition est donné pour fouiller sa demeure et son bureau, l’équipe de police qui procéda y trouva principalement une grande quantité de barils d’hydroxyde reliés à un retardateur… et boum.

12 novembre 2010

Strip' Tigrou V

Quelques nouvelles perles strippées par mes soins. Elles sont basées sur le scénario "l'héritage" mais ne contiennent que peu de spoil. Les crédits sont les mêmes que pour les strips précédents, sauf pour certains textes dont l'orthographe est dû à un copier-coller trop rapide. 
MJ





11 novembre 2010

Il y a des jours ...

La une des journaux fut surprenante ce matin.

En bref : l'UNIL - Université de Lausanne, pour les intimes - avait accepté de louer certains de ses locaux pour un congrès de l'UDC - Union Démocratique du Centre, pour les mêmes intimes. Rebondissement, certains étudiants ont été distribuer des tractes appelant à saccager les locaux en question et a zigouiller les véhicules de politiciens pour faire bonne mesure. 
La direction a pris la décision de casser le contrat et a expliqué son geste par un E-mail ouvert stipulant que sa mission première était l'éducation et en second lieux la mise à disposition de locaux. Le déploient d'une présence policière perturberait donc la première au profit de la seconde. 

Si je trouves que la décision de la direction manque cruellement de sérieux, elle n'en est pas moins justifiée. Non ce qui est intolérable c'est d'avoir une minorité d'exité-anti-droite qui se permettent des propos non seulement légalement punissable - un appel a la destruction - mais également totalement absurdes. 
C'est surtout la bêtise qui m'effraie. Se dire que l'Université - qui forme donc les futures élites - comporte des membres qui n'arrivent pas à ouvrir un dictionnaire pour lire la définition de fasciste, raciste et xénophobe, préférant amalgamer le tout sous la bannière méchant-pas-beaux, c'est observer une simple absence d'esprit critique.

Bon, je croise les doigts en espérant très fort que ce soient des première-année qui atteindront jamais la seconde.
MJ

Nobliaux et Sorcières

Vous connaissez l'expression "bouffer un livre" ? Je crois l'avoir matérialisée. 

Or donc, Nobliaux et Sorcières est la suite de Trois Soeurcières, de Terry Pratchett, avec entre deux un tôme que je n'ai pas lu. Et j'y ai très bien survécu. En fait je soupçonne même qu'on puisse apprécier cet opus pris tout seul, même s'il faudra comprendre vite des personnalités appelées à changer très vite. Et très fort !

Si Trois Soeurcières est toujours optimiste, sympa et tout et tout, Nobliaux et Sorcières est désespérément sombre. Sombre ne veux pas dire austère, loin de là. Au contraire l'humour Disque Monde y est délicieux, mais des mots qui n'existaient pas avant : terreur et mort sont ici des thèmes récurrents. C'est une suite, oui, mais une extension certainement pas.
MJ

9 novembre 2010

Generation Kill

Encore une série TV, mais américaine cette fois. Pas qu'on imagine que seuls les Anglais savent faire une série TV. 

Il faut modérer ma connaissance du sujet : je n'ai vu que trois des sept épisodes de 60minutes (dont le premier et le dernier) et croyez-le je regrette d'avoir raté les autres. 

Nous sommes donc plongés dans les premiers jours de la guerre en Irak, suivant par les yeux d'un journaliste, les pas du premier bataillon de reconnaissance des marins : toute une bande de joyeux pelons avec chacun sa petite histoire, ses petites inimitiés, globalement surhormonnés, formés pour la reconnaissance et tout le bataclan. Cela c'est sans compter les ordres, contre-ordres, désordres, les journalistes, les guérillas de factions locales, les civils moyennement coopératifs, l'absence de logistique, bref le train train quotidien.

S'il faut faire un parallèle, c'est véritablement un Démineurs, mais en 7 fois 60 minutes (et sans les mines). Ce qui est d'une part très court pour une série, mais probablement indispensable puisque, comme pour le film ci-dessus, nous n'avons pas d'intrigue à proprement parler : des situations, des fils conducteurs, tout au plus. Il faut aimer, moi j'apprécie. 
MJ

8 novembre 2010

Trois Soeurcières

Naturellement j'avais honte, maintenant je peux lever fièrement la tête lorsqu'on parle de Terry Pratchett.

J'ai terminé Trois Soeurcières, un des livres des Annales du Disque-Monde et il faut bien avouer que c'est une petite merveille. L'auteur est déjà impayable en lui même avec des sorties du genre "La S.-F. c'est du fantasy, avec des boulons" ou "Si une chose à une chance sur un million de se produire, alors elle a neuf chances sur dix de se produire".

Eh bien Trois Soeurcières est tout à fait dans cet esprit décalé : les nains bien que très calmes d'ordinaires se sentent obligés de porter des cottes de mailles et des haches pour aller boire un verre, l'aire d'Ankh-Morpork est très sains car peu de germes peuvent y survivre. J'en passe et des meilleures. 

Je ne sais pas ce qu'il vaut comparé aux autres opus (qui de toute évidence peuvent se lire dans le désordre), mais ses qualités intrinsèques en font un must-have. (Et grâce à ça, j'ai pu passer Total Geek)
MJ

7 novembre 2010

Robin des bois (Argl !)

J'avais bêtement raté Robin des Bois au cinéma et en était tout navré. Eh bien après l'avoir vu en Blue Ray me voilà totalement rassuré. Il est possible que la 3D du cinoche ajoute quelque-chose mais honnêtement j'ai trouvé ce filme navrant. Pas que je sois fâché de l'avoir vu, mais quand même.

Je le qualifierai de petit Seigneur des Anneaux raté. Un scénario qui essaie d'intégrer plein d'anecdotes sans avoir assez de temps pour le faire. L'histoire au moins est originale et je suis content qu'on aie osé faire un Robin des Bois qui ne sois pas le Robin, mais une création originale. Comme pour Alice, ça en irrite certains, moi pas. 

Russell Crowe et Cate Blanchett sont de bons acteurs. Heureusement d'ailleurs car on ne voit qu'eux. Il lui faut 70 secondes d'écran pour fermer les yeux quand on le lui demande. C'est vraiment dommage : Petit Jean a droit à trois phrases (dont un borborygme) et Frère Thuck guère plus. En lieu et place on nous offre des intrigues de château. L'idée est bonne mais c'est moyennement bien réalisé. On a l'impression d'un plagiat des Tudors. (Et plagier une telle ignominie est une très, mais alors très mauvaise idée). 

Je rebondis sur le point navrant à gogo : jamais on a une vrai impression d'époque médiévale et ce n'est pas faute de moyens. Tout transpire la modernité au mieux et le contemporain autrement. Bémol sur le tout début du filme, le siège de Châlus et les scènes de bataille de manière générale. Pas mauvaises, dommage du peu. Mais les personnages et les thèmes transpirent l'anachronisme. 

Grosse déception. J'aurais pensé que ce filme était celui de 2010, raté. Sans doutes est-il très (trop) difficile de faire un bon filme sur la période médiévale. Je suis pas loin de penser que Le Nom de la Rose est le seul.
MJ

3 novembre 2010

Vélib' une balle dans le pied

Voilà trois ans et quelques brouettes que Vélib' existe. Préambule : je n'ai rien contre le vélo, j'avoue que le contraire n'est pas vrai, ma dernière expérience date de quelques années et s'est terminée à l'infirmerie du bateau.

Quoi qu'il en soit, j'avoue non seulement ne pas comprendre l'intérêt des bornes à vélo mais en plus je les trouves totalement contre-productive.

Argument écologique ? C'est vrai un vélo ne pompe pas d'essence et ne rejette pas de CO2. Si j'écris ce billet c'est surtout car j'ai pu observer le pick-up qui déplace les vélos entre les bornes. C'est un peu con pour l'image verte quand même. Sans compter que je peine à croire que ce soient les automobilistes qui utilisent l'objet. La capacité des stations est très largement insuffisante pour avoir un impacte significatif sur le flux pendulaire alors que les coûts sont bien présent. On aurait pas meilleur temps de subventionner les privés qui achètent un vélo et d'utiliser le reste sur le réseau de bus ? 

Le seul point positif que j'y vois c'est pour le touriste. Il peut effectivement trouver agréable de prendre un p'tit vélo pour se balader et ne peut ni en acheter un pour l'occasion ni emporter le sien dans la soute de l'avion. Quoi qu'il en soit, vu la gueule du bilan carbone d'un touriste ...
MJ