12 octobre 2010

Pro-gamer / Hardcore-gamer

Il faut bien avouer que le Jeu vidéo est un monde en pleine croissance. Les revenus qui lui sont liés ont dépassés ceux du cinéma ces dernières années. On parle beaucoup de casualisation : cette manie de faire des jeux simples, à très faible durée de vie (une dizaine d'heures si vous êtes chanceux), très rapidement pris en main, destiné à un public aussi vaste que possible, comprenant non plus un échantillon de jeunes geek mais un panel allant des très petits enfants aux adultes les plus mûres.

Alors on râle. C'est normal. On regrette des titres aussi vieux que prestigieux sur lesquels on a passé un temps incalculable. Titres qui ne tournent plus sur nos machines, naturellement, rétro-incompatibilité oblige. Bien entendu, il sort de temps en temps une merveille digne des temps passés, mais elles se font rares.

En ces temps de troubles et de doutes, les notions de Pro-gamer et Hardcore-gamer vont bon train, afin de se démarquer des Parvenus-gamers. Pour ma part, je pense me définir comme Pro-gamer. Non pas comme les premiers Pro-gamers, ceux qui vivaient du jeu vidéo (et y doit pas y en avoir beaucoup - développeurs mis à part) , mais comme un individu appréciant, mais restant critique sur le sujet. A l'instar du cinéphile quoi.

Par contre j'ai du mal à être Hardcore-gamer, ces vigoureux gaillards qui choisissent le mode "démentiel" dans les option de parties. Je n'ai aucune honte à dire que je joue moins bien qu'un ordi, étant donné que celui-ci peut réagir nettement plus vite que moi sur un FPS, microgérer plusieurs unités simultanément sur un STR ou tricher allègrement sur un jeu de gestion. Je ne crois pas être mauvais perdant, mais contre un ordi ça m'énerve très vite. Chacun son truc visiblement.
MJ

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