30 octobre 2010

Is It A Good Idee To Microwave This ?


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Ça aussi c'est assez geek, ce genre d'émissions YouTube aux frontières de la physique, réalisé par des jeunes fou furieux américains. L'émission Is It A Good Idee To Microwave This ? commence donc sa 9ème saison : deux épisodes par semaine où nous les voyons chaque fois passer au micro-onde un objet plus ou moins usuel. Ils en ont déjà testé grosso modo 250, parmi lesquels toutes sortes d'ampoules, un canard de bain, un Furbi, une Wii ou encore un IMac. On a aussi quelques expériences à forte sensation : de l'alumino-thermine, un bâton de dynamite ou un sex-toy.
MJ




29 octobre 2010

Un mois de Paravent

Chers lecteurs, voilà un mois que Derrière le Paravent est en ligne. Je vais donc vous donner quelques informations sur vous.

Vous avez affiché quelques 1400 pages en un mois. La valeur absolue est énorme. A l'échelle d'internet c'est peu. On notera que les pics de visite correspondent à la publicité faite par Alias. Il est claire que LeParavent n'est pas prévu pour attirer les foules. S'il intéresse quelques individus j'en suis parfaitement satisfait.

Globalement vous êtes arrivés ici en connaissant l'URL, par Alias ou - moins souvent - via google (certains en cherchant un paravent gratuit). Vous venez majoritairement de Suisse, parfois de France. USA, Belgique et Canada arrivent ensuite. J'ai également quelques lecteurs Iraniens, Russes, Allemands ou parfois d'ailleurs encore. Je salue donc tout ce petit monde.

Parlons un peu de vos ordis : la majorité d'entre vous utilise Firefox (66%). Chrome et Internet explorer se partagent équitablement 28% et Safari se pose en leader des minorités (5%). Côté OS, Windows domine (80%) et MacOSX suit (10%). Pêle-mêle : Linux, IPhone et autres utilisent les derniers %. Je suis surpris de voir d'ailleurs que seul un mac sur deux utilise Safari.

Vos billets préférés ont été dans l'ordre Strip'Tigrou I, puis Viens Pupuce et la Compétitivité des Univers. Hors du podium mais appréciés furent les Coulisses de Pupuce, Obama et le solaire et Le Chat acte XVI

Côté off-line : j'ai reçu pas mal de félicitations par mail ou par oral. Autant de message qui chauffent le cœur et qui poussent à continuer.

Pour ma part, je dirais "Postez-postez il en rester toujours quelque chose".

En guise de conclusion, je vous invite à utiliser ce poste pour toute demande et suggestion.
MJ

28 octobre 2010

Le 20Minutes et la pendularité

Bon, vous connaissez mon avis sur le journal gratuit que nous avons en Suisse romande. Je vais donc à l'essentiel. Je n'ai pas trouvé trace de l'article sur le Web je vais donc devoir vous le résumer (et vous allez devoir me faire confiance).

"Les salariés suisses sont des pendulaires heureux"

Selon monster.ch, 72% des Suisses sont des pendulaires. Ils sont 47% à en être contents, 25% à en être fatigués et 28% à trouver cela stressant. "Les salariés acceptent d'être mobiles et flexibles dans leur vie professionnelle ont non seulement un avantage de poids lorsqu'ils concourent pour les meilleurs postes, mais, s'ils utilisent les transports en commun, ils adoptent en plus un comportement respectueux de l'environnement" a déclaré Falk von Westarp, manager de monster.ch.

Bon, c'est pas très français comme tournure de phrase, mais passons. Je ne commenterai pas non plus les chiffres, je sais pas s'ils sont sérieux donc je me tais. Je vais par contre m'attarder sur l'énormité de la fin.  Premièrement nous sommes en Suisse une dizaine de pour cent à utiliser le train (ça peut aller à 11-12% suivant les années, peu importe). Honnêtement, c'est peu pour donner raison à l'ami Westerap. 

Mais surtout, annoncer que l'étalement urbain est respectueux de l'environnement est une pure absurdité. Environnementalistes et géographes de tous poils cherchent le moyen de lutter contre ce mode de vie qui oblige à une multiplication des réseaux techniques (eau, gaz, électricité, égouts, connexions réseau), qui confine a des transports individuels privés (respectivement qui demande des transports publics extrêmement peu rentables, car distendu) et qui consomme une quantité impressionnante de territoire au détriment - entre autres - de l'agriculture.

Quand on a aucune connaissance sur un sujet, on évite les annonces publiques.
MJ

27 octobre 2010

Les billes à l'Uni

Vous saviez déjà tout le bien que je pensais de certains employés. Mais il faut dire que l'Homme n'a pas fini de nous surprendre. Dernière perle en date entre les murs de l'Uni : "Donc les sujet de l'étude doivent, sur cette carte, colorier en vert les zones qu'ils ont gagnées et en rouge les zones qu'ils ont perdues.", "Mais attention, il faudra quand même explique aux gens ce qu'on veut dire par colorier !".

C'est certain que le mec si on lui sort le Larousse pour lui explique ce que signifie colorier il va pas se sentir pris pour un con ...
MJ

Les Ailes de la Guerre

Il y a quant même des (rares) moments ou l'on se dit qu'on a pas payé sa redevance TV pour rien. Ces derniers jours, c'est pour moi avec l'émission Les Ailes de la Guerre. Diffusée sur la chaine Planète, ces émissions usent et abusent d'animations 3D et de témoignages pour reconstituer des conflits aériens, allant de la bataille du pacifique à la guerre des six jours, c'est toute l'évolution de l'aviation de combat qui est retracée. 

Bon, il faut bien avouer que parfois ils nous prennent pour des cons le public-cible, répétant 3 à 4 fois les mêmes choses. Du coup, ça vous permet de bosser d'une main et de regarder la TV de l'autre. Pardon, regarder d'un œil et écrire de l'autre. L'autre concession, c'est que si vous êtes quepouic intéressé par les avions, vous allez vous ennuyer ferme. Par contre si le sujet ne vous est pas antipathique, l'émission est assez bien faite pour être digeste au néophyte.

Enfin, si je devais faire la promotion de cette émission - vu qui traine sur ces pages - je dirais "et ils parlent même des Flying Tigers".
MJ

26 octobre 2010

Strip' Tigrou IV.I

Passons, outre le fait que ce topic est ma première utilisation d'une décimale en chiffre romains. C'est un petit message aujourd'hui, mais pour un élément amusant : un individu qui passe régulièrement redresser mes torts sur le Paravent - President Evil, pour ne pas le nommer - s'est amusé à faire un Strip' Tigrou. Et comme j'apprécie toujours quand quelqu'un témoigne de sa lecture sur ces pages, je lui fait la part belle avec un poste rien que pour son Strip'. 
Et celui qui prétend que c'est en raison de flemme de ma part peut aller se faire cuire une pomme. 
MJ


24 octobre 2010

De la compétitivité des univers

 
J'ai deux bonheurs, 
Tigres Volants et Warahmmer.

Et plus souvent qu'à mon tour j'essaie d'en ajouter un troisième : Lost-Saga, basé sur le manhwa Yureka pour commencer. Malgré un engouement très fort de mes fidèles joueurs le projet à capoté. On a eu Suite dans les idées (qui attendait un nom moins naze), qui a eu son petit succès pour une partie avant de tomber aux oubliettes. Cart€l, un peu spécial, mais quoi qu'il en soit mort-né. Je vous épargnes ceux qui n'ont pas eu droit à un dossier dans mes documents.

Mais pourquoi diable ces échecs ? Comme dit mes joueurs ont (presque) toujours
fait preuve d'un intérêt fort motivant, écrire ne fut jamais le problème (vu la quantité de textes inutiles qui bardent mes disques dures). Eh bien je vais vous le dire :

Tigres Volants et Warhammer sont deux univers ultra-compétitifs. Tigres Volants, science fiction, tolère une gamme d'aventures allant de la découverte de planètes perdues, au combat contre l'Empire du Mal en passant par les guerres de gangs, les opérations en bourse (avec ou sans plaisanteries Eyldars) ou l'études journalistiques de phénomènes paranormaux. Warhammer, médiéval fantastique nous autorise tant de la légende Arthurienne, des chasses aux vampires, des luttes politiques ou de la survie dans les steppes enneigées en passant par l'exploration de pyramides perdues dans les jungles ou les déserts. Les deux ont aussi la particularité de proposer un univers géographiquement référencé, au contraire d'un D&D ou d'un Rêve de Dragon, nous permettant d'une part de trouver des données proposées pour une région par le ou les auteurs respectivement de développer soi-même ce savoir pour les inévitables interstices en restant dans un cadre.

Du coup ces deux univers s'accaparent pour moi la presque totalité des concepts rôlistiques. Pourquoi irais-je acheter un jeu de space-survival/horror alors qu'il me suffit de changer la musique que je passe à mes PJs pendant les parties de Tigres Volants pour arriver au même résultat ? Pourquoi chercher un jeu illustrant les bas-fonds d'une ville de med'fan quand une campagne à thème Warhammer fait le même travail ?

Alors forcément c'est délicat. Une telle polyvalence fait de ces deux jeux pourtant très différents une véritable escouade de bulldozer et caterpillars. Doit-on lutter contre ce phénomène, se forcer à utiliser des jeux offrant un concept précis (par exemple In Nomine Satanis/Magna Veritas) ?

Je me pose la question suite à un énième projet, portant lui sur l'univers sublime de Mass Effect, mais plus que jamais comment concilier deux univers science-fi extrêmement proches ? 

Des questions qui me sont sans réponses. Si quelqu'un à une idée ...
MJ

22 octobre 2010

Cadfael

Je n'ai rien contre les séries TV. Vraiment. Mais le fait est que ça demande un temps impressionnant, chose que je n'ai pas et donc c'est un sujet que je maîtrise peu. Mais de temps en temps je me laisse séduire par une petite merveille.

Dernièrement, j'ai vu l'entier de la série Cadfael, du roman du même nom écrit par Edith Pargeter (Ellis Peters de son pseudonyme) avec sir Derek Jacobi dans le rôle du moine. C'est fait par des anglais (normal) en Hongrie (normal).

Sans spoil aucun, ce moine bénédictin au passé mouvementé se retrouve invariablement devant un cadavre et cherche à en trouver la cause. C'est donc un polar médiéval doublé bien souvent d'une étude de personnage très touchante mettant en avant des questions religieuses sans prosélytisme aucun. 

Historiquement - même si ma formation comme médiéviste fut pour le moins éclaire - je n'ai trouvé aucune invraisemblance et au contraire je puis assurer que les formes testamentaire utilisée sont exactes. 

Si il fallait critiquer - nous sommes là pour ça - avouons que les moyens sont très limités. Si les personnages principaux ont droit à un vrai gambeçon, les miliciens en toile de fond se contentent de cottes de mailles en tricot et doivent régulièrement tourner le dos à la caméra pour cacher qu'ils sont joués par des femmes. De même les nobles ont une tendance aux diamants susmentionnés. Enfin certains personnages changent d'acteurs et ça c'est franchement lourd. 

Hélas malgré ces budgets limités la série s'est arrêtée à la saison 4 - et elles sont petites les saisons. Eh oui, le XIIème siècle c'est moins vendeur que les vampires.
MJ

Strip' Tigrou IV

Et la dernière bouffée de Strips, veuillez vous référer à quatre billets en dessous si vous débarquez. Ce sera la dernière volée de Strips (du moins pour l'instant, la nouvelle campagne - après lecture - risque d'apporter une sacré nondidiou d'paquet d'imbécilités). 
MJ




21 octobre 2010

20 octobre 2010

19 octobre 2010

Strip' Tigrou I

Puisque notre campagne de Tigres Volants est un générateur majeur de crétinisme et que des strips ont été fait sur le sujet, je les envoie au tout public via le blog par paquet de 5. Y a du private joke dans certain, je n'ai pas trié. A signaler enfin une faute d'erreur qui n'est pas juste : le nom d'Igor est en fait Ivan, il faut dire que les ressortissants de la fédération tchécoslovaque ont de ces noms aussi ...

Crédits : Réalisation : moi, modestement. Acteurs : mes persos qui s'identifieront s'ils le veulent et un tout petit peu moi. Scénario : paradoxalement beaucoup les joueurs et un peu moi à la base. Outils : stripgenerator.
MJ





17 octobre 2010

Toujours Geluck

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Je l'ai dis l'autre jour, j'adore Geluck. Il faut dire aussi que tant son dernier album que ses premières apparitions à la RTBF1 ont quelque chose de mythique.

Vous êtes nombreux à avoir déjà vu cette vidéo, mais si c'est le cas, il est probable que comme moi vous ayez un plaisir sans cesse renouvelé à la voir et si vous l'avez jamais vu ... elle est là. 

Note, c'est aussi la première vidéo du Paravent et j'avoue avoir quelques difficultés avec la mise en page.
MJ

15 octobre 2010

Le Chat, Acte XVI

J'adore Geluck. Ce billet pourrait s'arrêter là car presque tout est dit. Voici donc le 16ème album du chat qui est sorti et face à la bêtise de la couverture je n'ai pas eu le choix de l'acheter. Oh, je l'ai quand même ouvert avant mais pas longtemps : chaque strip y est absolument sublime.

Si vous voulez un avant goût, vous y trouverez une série de cartes de veux pour toutes les occasions "Si tu tiens vraiment a épouser cette conasse, c'est ton problème mon pote" ou " Allons ! Allons ! Pleurnicher ne le ramènera pas !" on trouve encore le projet avorté des aventures de Helmut, le clown nazi.

Si vous aimez l'humour Geluck, c'est un must-have. 
MJ

EDIT : je vous donne également le site internet de l'auteur. 

14 octobre 2010

Démineurs

Suite à un passage dans un cinéma privé, j'ai pu compléter ma culture cinématographique. Démineurs  est un filme de Kathryn Bigelow sorti fin 2009 puis mis en valeur en mars 2010 suite à la réception de ses 6 oscars. C'est pas Le Retour du Roi ni Titanic, mais faut l'faire quand même.

Pour ma part, je l'ai trouvé très bon car très original sur bien des points. Visuellement, on frise le noire-beige. C'est pas le vieux noire-blanc de Laurel et Hardy, c'est seulement une vision troublée dans une situation troublée. La caméra n'a de cesse de trembloter et ne centre pas toujours l'action. Le résultat est qu'on ressent une immersion très profonde. Le revers de la médaille c'est qu'on ressort pas vraiment reposé, c'est même plutôt exigeant pour le spectateur.

Autre point très fort : les effets spéciaux. Rien de spectaculaire et c'est ça qui est grandiose. Les bombes font un souffle, beaucoup de poussière, quelques shrapnels et une pluie de cailloux. Même dans les films historique c'est chose rare. Le bruit des explosions, de même, est très réaliste et cela met paradoxalement très en valeur une bonne sono.

Parent pauvre de l'histoire : le scénario et les personnages. Pauvre et demi car c'est parfaitement voulu : on a parfois l'impression que quelque chose se trame mais l'intrigue ne se dénoue pas plus qu'elle ne se noue, on suit simplement trois soldats dans leur quotidien.

Pour terminer, le point que j'ai trouvé exceptionnel. Plongé dans la vie des GIs, on se sent suffisamment impliqué pour comprendre les débordement de ceux-ci. Plusieurs fois on se demande pourquoi ne pas simplement gâcher une bastos sur le barbu qu'a l'aire louche, sur celui qui refuse d'obtempérer malgré de multiples sommations, etc. Bref, horreur de la guerre, ferions-nous mieux ?

En résumé, un très bon titre, plus qu'un suspens insoutenable, je dirais une immersion insoutenable.
MJ

13 octobre 2010

L'embauche : mystère de la vie

Toute personne ayant déjà cherché un travail (i.e. toute personne, point) sait qu'il faut se donner un minimum de peine. Il faut être compétent-parfait-ponctuel-parcimonieux-sympa-sincère. Bien entendu qu'on y arrive, mais faut le faire.

Bon, ce préambule terminé, je vous pose la question : pourquoi rencontre t'on quotidiennement des pinces ?!

Jusque là, la palme de l'incompétent fini ayant croisé ma route était détenue depuis un certain temps par un bibliothécaire. 
"Attention avec ce livre, il est assez ancien" et là, histoire de discuter, je demande à l'individu me tendant l'ouvrage, lequel a effectivement bien vécu, la date d'écriture dudit bouquin. L'homme me répond "Eh bien il y a des chiffres romains ici, il faudrait pouvoir les déchiffrer".

Mais maintenant je conclu à un ex-aequo avec un chauffeur de bus. Quatre infractions majeur au code de la route en moins de 10minutes. Refus de priorité sur un piéton, un autre sur un cycliste et encore un sur une voiture. Le dernier est un coulage de STOP format RMS Titanic - donc sans l'ombre d'un ralentissement - , ce qui si mes souvenirs sont bon équivaut à un retrait de permis. Je conclu seulement à un ex-aequo car il manque un refus de priorité sur camion citerne. Le coup des chiffres romain ne sera pas détrôné à moins.
MJ

12 octobre 2010

Pro-gamer / Hardcore-gamer

Il faut bien avouer que le Jeu vidéo est un monde en pleine croissance. Les revenus qui lui sont liés ont dépassés ceux du cinéma ces dernières années. On parle beaucoup de casualisation : cette manie de faire des jeux simples, à très faible durée de vie (une dizaine d'heures si vous êtes chanceux), très rapidement pris en main, destiné à un public aussi vaste que possible, comprenant non plus un échantillon de jeunes geek mais un panel allant des très petits enfants aux adultes les plus mûres.

Alors on râle. C'est normal. On regrette des titres aussi vieux que prestigieux sur lesquels on a passé un temps incalculable. Titres qui ne tournent plus sur nos machines, naturellement, rétro-incompatibilité oblige. Bien entendu, il sort de temps en temps une merveille digne des temps passés, mais elles se font rares.

En ces temps de troubles et de doutes, les notions de Pro-gamer et Hardcore-gamer vont bon train, afin de se démarquer des Parvenus-gamers. Pour ma part, je pense me définir comme Pro-gamer. Non pas comme les premiers Pro-gamers, ceux qui vivaient du jeu vidéo (et y doit pas y en avoir beaucoup - développeurs mis à part) , mais comme un individu appréciant, mais restant critique sur le sujet. A l'instar du cinéphile quoi.

Par contre j'ai du mal à être Hardcore-gamer, ces vigoureux gaillards qui choisissent le mode "démentiel" dans les option de parties. Je n'ai aucune honte à dire que je joue moins bien qu'un ordi, étant donné que celui-ci peut réagir nettement plus vite que moi sur un FPS, microgérer plusieurs unités simultanément sur un STR ou tricher allègrement sur un jeu de gestion. Je ne crois pas être mauvais perdant, mais contre un ordi ça m'énerve très vite. Chacun son truc visiblement.
MJ

11 octobre 2010

Kalidor et Conan, deux nanars pour le prix d'un

Si RTL9 est douée pour quelque chose - hormis pour passer plus de pub que d'émissions - c'est bien en matière de nanars. L'autre jour, c'était soirée Schwarzenegger avec Conan suivi de Kalidor. Quelqu'un avait déjà écrit sur tout le bien qu'il pensait de Conan mais je dirais; attendez d'avoir vu Kalidor, la légende du talisman. Un véritable chef d'œuvre avec palme spéciale pour le costumier qui - avec brio - a créé un costume de barbare mai 68. Remarquez, les passes d'armes aussi sont exotiques, pour qui aimes l'escrime médiévale c'est le pied.

Mais ne négligeons pas le travail des doubleurs qui apportent également beaucoup et tout particulièrement Jackie Berger dans le rôle de gamin insupportable 391 qui parvient à faire mieux que dans Indiana Jones et le temple maudit.

Il est certain qu'en matière de nanars la concurrence est rude, mais celui-ci, tout de même, il se classe bien !

9 octobre 2010

L'objet de geekitude

Ça faisait un moment que ça me titillait, un micro-casque sans fil. La cause est tout bête, j'ai souvent fait un objectif lune-like en me levant pour une raison quelconque.

Du coup j'ai obtenu un merveilleux casque Logitech - quitte à engraisser une firme autant qu'elle soit de chez nous. Il faut avouer que la bête est bien vendue : 6h d'autonomie sur un accu, rechargeable sur secteur en 2h30, une portée raisonnable de 10m et aucun problème de bande passante micro/casque. Plus quelques détails : une rallonge USB pour la "clef" à brancher sur le PC, le commutateur on-off pour le micro et le +- sons accessible sur le côté sans avoir à trifouiller. Le tout pour un peut moins 100.- (francs suisses pour ceux qui seraient pas d'ici)

Il faut bien avouer que le merveilleux de la chose, c'est la geekitude absolue. Entrez dans votre monde et n'en sortez pas, même pour un AFK-BIO. Par contre, si quelqu'un peu me rappeler lorsque j'achèterai de l'immobilier que mon jardin doit être circulaire avec une superficie de 314.15 m^2, car actuellement je n'arrive pas à tailler la haie sans engnoler les voisins avec du Tanzwut à plein tube via la fenêtre.
MJ

8 octobre 2010

Pour qui sonne le verglas ?

Un scénario pour Tigres Volants

Mes (infortunés) PJs ont déjà joué avec, partie mémorable, et comme je n'aime pas faire deux fois le même scénar, je le balance sur le Paravent, ça pourra peut être servir de rail de tram à quelqu'un. Notez  bien que j'effectue maintenant la rédaction, plus d'une année après la partie, alors faite à l'aide de trois notes et demi. Dernière note : j'utilise mes propres règles, donc je ne met ici aucun profile de PNJ ou autre, débrouillez-vous!

Pour qui sonne le verglas ? 

Prérequis :

Scénar conçu pour 4 à 6 PJs affiliés à la WASA actuellement dans l'un des centres de cette dernière au Texas. Les PJs disposent que quelques voitures (par exemple une par personne), suivant leurs moyens de l'auto-mitrailleuse à la hover-limousine furtive. Ils s'entrainent pour une course à venir dans l'un des centres voisins.
Variante : vous pouvez les faire venir de tous horizons sous un prétexte quelconque (ladite course est une bonne candidate) et leur louer des voitures s'ils n'en ont pas.
Variante 2 : les perso peuvent aussi être des mercenaires de passage, ça devrait passer sans trop de problème.

Note pour Déhemme taquin : s'arranger pour proposer innocemment "phobie du verglas" comme défaut pour les persos s'ils les créent pour l'occasion. Avec un peu de chance ils se diront que - comme ils sont au Texas - c'est un super bon plan pour avoir des Peuxeus à l'œil.

Téléphone et caca nerveux :

Petit matin : les persos sont assis à la cafet' et discutent autour d'un bon café avant d'aller s'entrainer. Sort en trombe du bureau du dirlo un type, costard cravate très classe mais passablement énervé. Il sort un téléphone et parle dedans pour toute la pièce :
"Oui, c'est moi ! ... Non rien ! ... Rien du tout ! Il n'y a pas un seul conducteur dans tout ce foutu patelin."
Si vos PJs ne font pas mine de bouger, il peut aussi ajouter
"Non, aucune couille. ... Mais bien entendu que j'ai parlé de la prime."
Si vous PJs ne bougent toujours pas, revendez votre exemplaire de Tigres Volants et allez acheter du matériel de tricot.

Or, donc, vos PJs devraient plus ou moins venir dire "M'sieu, nous on est des pilotes, on a des couilles et on aime les primes"
Guère enchanté, l'homme les engagera néanmoins (pas le choix).
"Il s'agit d'un travail très simple, mais il faut partir tout de suite. Un camion a été volé au petit matin et il vous faut le retrouver au plus vite. Ramenez-le intacte et sans encombres et vous ne le regretterez vraiment pas. Il est très facile à reconnaître, c'est un transcontinental laqué noir, dont voici l'immatriculation <insérez ici : suite de chiffres incohérents>. Il doit rouler actuellement vers l'entrée d'autoroute. En cas de problème, voici mon numéro." Sous entendu : pas de police, c'est mauvais pour les affaires.

Drive friendly the Texas way :

Et voilà les persos, bombant comme des malades sur les routes texanes avec autour d'eux des boules de poussières qui roulent (En anglais c'est Thumbleweeds). Comme de juste la seule chose qu'on peut croiser sera une station service en bois servant de resto-route, recharge de batteries etc. Si vos PJs font mine de s'arrêter, ils entreront dans le bâtiment en voyant juste un camion semi-remorque avec remorque supplémentaire, façon c'est pas sorcier, mais laqué noir, qui part de derrière le mur, au contraire, s'ils passent tout droit, ils verront le camion paisiblement garé dans leur rétroviseur. Et naturellement, quand ils reviendront en arrière, le camion démarrera pile au moment ou ils sont coincé entre la cahute-WC et les autres voitures garées là.
Bref : le camion laqué noir leur file sous le nez en prenant un peu d'avance. Vos joueurs sont frustrés certes mais ont au moins une piste.

L'immense vadrouille :

Ils bomberont donc encore plus comme des malades et arriveront à voir le camion entrer sur l'autoroute transcontinentale direction nord. Naturellement ils vont s'engouffrer à sa poursuite. Or un problème va se poser : la limitation de vitesse, sévèrement régie par les radars de surface. Autrement dit : si le radar de l'autoroute repère un excès de vitesse, il va directement pomper dans le compte en banque du propriétaire et au delà d'une certaine allure, le permis saute automatiquement. Or le camion s'en tamponne le coquillard.

Dans un premier temps, il va légèrement plus vite que la limitation. Les PJs devraient naturellement dire "Tayoo, on fonce". S'il est suivi pendant un certain temps, le Grand Theft Trucks va s'en apercevoir, il est un peu vigilant quand même. Bilan, les PJs vont voir un type, moyennement habillé, rejoindre la remorque en marchant sur le toit avec un mépris pour le vertige, le mal de la route et sa propre vie en général, difficilement imaginable.
Si vos PJs ont le réflex *Pan pan, poum poum*, le type est englobé dans le Tween-screen du camion.
Une fois la remorque atteinte, il va y entrer, ouvrir la porte arrière - révélant une bonne quantité de caisses blindées - et commencer à bombarder les voitures des PJs avec des grenades, des fulgurants bricolés pour exploser ou roquettes incendiaires lancées à la main.
Les PJs devraient désormais l'avoir mauvaise. Si ils répondent avec une violence prononcée, d'une part le radar de surface va éloigner les autres véhicules automatiquement et d'autre part le joyeux drille va avoir l'idée de détacher la remorque dans la gueule de PJs.

BADABOOOM !!!

Déflagration monumentale, les 2-3 voitures les plus rapides réduites à l'état d'épaves fumantes, <bonne nouvelle !> les PJs sont indemnes ou presque.

Cette fois les persos devraient péter un câble monstrueux et en faire un affaire personnelle.
Le pire dans cette histoire c'est que la surveillance du trafic n'est pas manche (enfin, à moitié) elle a vu 4 à 6 fous dangereux faisant la course et puis un trou dans le revêtement acheté à prix d'or par le contribuable. Comme par hasard les PJs sont en état d'arrêt. Et en plus, un hélicoptère rouge portant une cocarde "Laser-vision, l'information dans toute la sphère" leur tourne autour.

A ce stade, ils devraient avoir le réflexe d'appeler leur employeur. S'ils ne le font pas celui-ci les contactera en voyant les news. Quand il apprendra que la moitié du camion a explosé pour couvrir la fuite du reste, il ne sera pas content, pas du tout. Mais contrairement à la tradition des employeurs louches, il ne passera pas ses nerfs sur les persos, il se contentera de sauter un plomb tout seul et d'augmenter la mise. "Il me faut ces enfoirés coute que coute ! Disons que je double votre récompense. Si vous avez besoin de quelque chose on peut s'arranger." Les PJs auront certainement perdu la trace du camion en semant la volaille et la presse et le bonhomme pourra leur indiquer la direction suivie par le camion grâce au système d'immatriculation un peu spécial. 

Note : Si les persos demandent de quoi botter le cul de l'ennemi, on leur donnera rendez-vous avec une camionnette laquée noir, remplie d'armes de toutes sortes. Ils peuvent se servir, ce sera déduit de leur prime. Si ils demandent une arme précise qui dépote vachement (le best est un Peacemaker) on leur répond qu'il y a momentanément une rupture de stock.

La situation se complique :

Or, la direction du camion est toujours plein nord, la piste menant au Québec. Il est amusant que les personnages aient à ce moment, en bon conducteurs, accès à la radio ou à la TV.

"Laservision, l'information dans toute la sphère. (effet d'écho à faire avec la bouche)

En bref dans les NAUS : l'autoroute transcontinentale AT19 direction Boston a connu un accident majeur. Selon toute vraisemblance, quatre jeunes conducteurs, lors d'une course poursuite, auraient percuté un camion d'hydroxyde, causant la destruction dudit camion et de plusieurs voitures. Cinq pistes devraient être durablement fermées, aucun bilan des pertes sapiennes n'a été effectué pour l'heure. 
Saint-mère au Québec, un mouvement de grève a commencé. Ce sont les camionneurs locaux, exaspéré par les conditions de travail qui ont entamé cette manifestation qui s'annonce très suivie dans la région. Le concordat patronal craignent que le mouvement ne s'étende dans les régions voisines, bien que M. Laviolette, initiateur de la grève n'aie pas annoncé telle prétention.

Ne manquez pas d'en savoir plus sur notre node laser tiret vision"

Je ne vous explique pas que le camion file droit vers Saint-mère, ce serait faire insulte à vos capacité de déductions.

Que ce soit leurs déductions ou le fil de la route, les PJs vont arriver tôt ou tard face à une route très marginale, vers Saint-mère, barrée par un gros camion-benne, devant lequel un bidon enflammé sert de chaufferette à quelques routiers québécois aussi large que haut qui boivent du café - contenu dans un thermos - et écoutent un vieux poste de radio, lequel diffuse leurs exploits et ceux de quelques autres. (point)

Note aux déhemmes taquins : N'oubliez pas qu'il fait froid. hors des véhicules et bâtiments, les PJs ont des malus à tout. Pour conduire il y a du verglas sur toutes les routes et ça fait des malus aussi, plus les jets de sang-froid pour les verglas-phobes, mouahaha.

Nos amis les persos vont arriver là et être accueilli à bras ouverts par Laviolette (et avec un tel gaillard, ça fait large). On leur rappel qu'il fait très froid, qu'ils sont pas habillés pour la région, on leur offre un café, on papote, on rigole. Relisez les Dalton dans le blizzard pour vous faire une idée.
Les persos devraient avoir deux questions s'ils sont un peu intéressés (et ils le sont, autrement ils n'auraient pas parlé au type du début et vous faites actuellement du tricot)
- Vous avez vu un camion noir laqué ? Réponse "Non désolé, sapristi."
- Pourquoi vous faites la grève ? Réponse "C'est à cause des accidents de travail. Depuis que la Peck Slip Mining Inc s'est installée et nous a engagé, il y a eu pas moins de deux collègues morts."

En suivant la route, les PJs vont trouver un camion encastré dans un érable, le cadavre a moitié à travers le par-brise visiblement totalement gelé. 

"Dégustez notre émincée de routard; a peine assassiné, déjà Findus"

Plus loin un autre camion-benne, rempli de gravas, visiblement attaqué, le chauffeur - lui aussi glacé gisant quelques mètres plus loin.

PJ : "Haha ! Qu'ils viennent, j'ai un Tween-screen." MJ : "Tu constates des hampes de flèches qui émergent de son corps" PJ : "Et merde !!"

Arrivé au bout de la route, un complexe préfab' arborant le magnifique logo de la Peck Slip Mining Inc. et le vacarme assourdissant d'un gigantesque turboptère. Et, naturellement un véhicule blindé devant l'entrée et plusieurs sécuritas mercenaires, armés jusqu'aux dents. 

Si les PJs sonnent à la porte (les mercenaires les saluent courtoisement et ne feront du foins que si les PJs portent des armes de catégorie 3 ou 4, auquel cas, ils leur donneront une caissette pour les déposer jusqu'à leur retour)

Dedans, si ils se comportent bien, ils auront droit à une présentation de l'entreprise, dans des locaux chauffés : "Peck Slip Mining Inc est une entreprise basée aux USA, spécialisée dans l'extraction de ressources minières, elle embauche plus de 150 équivalents plein temps, possède douze turboptères de forage, deux centres administratifs ... et consomme quotidiennement 26 litres de cafés, et possède 81 fenêtres etc."
Si les persos posent une question sur la grève, on leur répond invariablement "Peck Slip Mining Inc. est avant tout préoccupée par les questions environnementales et sociales." ou un autre baratin du genre très en vogue dans les entreprises privées. Notez que si les PJs ne se comportent pas bien, on les fout dehors à grand coup de pieds dans le train !

Belle perte de temps mes amis. Mais le chemin du retour est plus mouvementé. Cela commence avec un tas d'armes posé au milieu de la route. Là, au milieu, tout simplement. 
C'est naturellement un piège à con. Si les PJs sont visiblement armés mais peu prudents ils seront victimes de tirs divers. Dans toute autre situation, on se contentera de les observer. Un jet de quelque chose réussi (perception/ouïe/pistage/survie bref, ce que le Déhemme de service trouvera bien) mènera vers l'emplacement qu'une sentinelle vient de quitter à pas de loup pour retourner vers .... vers quoi ? 

Les PJs devraient tomber dessus d'une manière ou d'une autre : vers un village indien tout ce qu'il y a de plus normal au-milieu duquel se trouve un magnifique camion laqué noire. Si vos PJs attaquent - tora tora tora ! - ce sera une plantée mémorable : l'autochtone est opiniâtre et possède des armes automatiques.
S'ils parlent, ils seront fort bien accueillis dans le village, lequel est quelque peu sur le sentier de la guerre il est vrai.

Résolution :

Les indiens sont en fait des Cree, vivant paisiblement dans la région, laquelle leur appartient grâce à une loi datant de Louis VI le Gros. Mais, faisant fi de tout cela, la Peck Slip Mining Inc et ses gros sabots est venue s'installer ici avec son joli turboptère de minage pour arracher la moindre pépite. Alors les Cree ont organisés la résistance en attaquant les convois de camions qui - manque de bol - sont des routards locaux sous contrats. Alors la Mining Inc, qui aime se donner les moyens de ses ambitions, a embauché des gros bras pour protéger ses locaux. Action-réaction les Cree qui n'ont pas de moyens mais des couilles ont piqué un camion d'arme entier de la C&K : la Cash and Kill, célèbres trafiquants d'armes.

Désormais ce que vont faire les persos va dépendre beaucoup de leur ressentiment envers les différentes factions. Soit ils arrivent pas à digérer le coup de la remorque de munition dans la figure et ils risquent de rejoindre la Mining Inc pour profiter de ses gros bras comme alliés. Ou alors ils aiment pas qu'on les prennent pour des cons et ont un peu la fibre justicière qui vibre et ils vont aider les Cree à bouter les capitalistes hors de leurs terres. 

"Grand chef, c'est un Peacemaker que vous avez là. - C'est le symbole de la guerre - C'est certain, et ça explique la rupture de stock."
"Grand guerrier, je crois que j'aurais besoin de cet objet là. - C'est pour chasser les mauvais esprits ! - Enfin, c'est surtout un lance-missile thermo-guidé avec des têtes incendiaires. - Je sais, il sert à chasser les mauvais esprits. - Je vois .... il me semble que j'aurais un très mauvais esprit de turboptère à chasser."

Le grand final sera donc une baston monumentale avec qui-les-persos-veulent contre les autres. Quelques temps après le début du combat (plus ou moins suivant si vous voulez laisser vos PJ tout casser ou pas) la très honorée Garde québécoise va intervenir. Naturellement les sanctions pénales vont tomber sur les trois parties suivant leurs agissements (excès de vitesse, génocides, minage sauvage ou autre).
Ah et la C&K peut trouver assez moyen si les persos les laissent tomber pour aider des va-nu-pieds voleurs d'honnêtes gens à protéger leurs misérables terres. Voilà peut-être le début d'une campagne ?

MJ

6 octobre 2010

Obama et le solaire

Il faut bien reconnaître que lorsque je lis le 20 minutes, c'est d'une part signe que j'ai vraiment rien à faire dans le train (y compris dormir ou rêvasser) et c'est souvent pour terminer assez consterné. 

Dans le cas présent, un article me fait doucement ricaner. 


Obama, parangon de l'écologie, du social, de la paix dans le monde et plein d'autres choses très bien - quel homme et dire qu'on aurait pu avoir un autre président aux États Unis - montre l'exemple dans le dossier du solaire. Devinez quoi ? Il en met sur son domicile, id est la maison blanche. 

Je ne dis pas : ça fait un peu de publicité, de publicité mutuelle même. Cependant, un chef d'état souhaitant réduire les émissions de CO2 dans les proportions incroyables annoncées ne devrait-il pas commencer par une réforme des systèmes de transport, par des législations en matière d'industrie ?

Je ne jette pas la pierre à l'individu, la Suisse ou sa voisine franque, ne font pas mieux en matière de solaire. A ma connaissance, seule l'Allemagne et la Chine (sic) mettent en place une politique réellement volontariste dans le domaine - ainsi que probablement les pays scandinaves pour lesquels je n'ai pas fait de recherche. Le fait est que personne (pas même les susmentionnés) n'arrive à avouer qu'il faudra faire mieux que 3 panneaux à l'énergie grise douteuse pour se proclamer pays écolo. 

Les besoins en énergie électrique ne cessent d'augmenter et la satisfaction de cet appétit en voulant rester vert ne peut se résoudre efficacement qu'avec la construction de centrales à haute puissance (1'000 MW et plus) non polluantes ou faiblement polluantes (solaire, hydraulique, géothermique, nucléaire ou biomasse, gaz naturel). Mais, on préfère naturellement pousser les particuliers à s'équiper de panneaux alors que la construction infrastructures étatiques avec les mêmes capitaux permettraient de tripler le rendement; l'État peine à mobiliser ces ressources financières là ou le privé est extrêmement mobile. Et les concessions, c'est pour les chiens ?
MJ

5 octobre 2010

Les Guignols de l'info

Ça sévissait depuis quelques temps déjà, mais je ne l'avais jamais vu à la TV : Steve Jobs aux guignols de l'info
Comme depuis quelques années déjà, les guignols donnent dans le comique de répétition parfois lourdingue, mais j'avoue avoir tout de même bien ri hier soir (sur un épisode autre que celui-ci dessus). Le "Steve Jobs : il rend indispensable ce dont vous n'avez pas besoin." m'a totalement achevé.

Viens pupuce : pardon monsieur, ou sont les coulisses ?

A la demande de l'Auteur, je vais profiter de ce poste pour lister un peu l'Ambiance de la partie de Vendredi. Mes infortunés PJs sont les bienvenus pour contribuer à cette tâche.

Globalement, j'ai gardé la trame (victoire préliminaire, bravo les persos, puis début de l'aventure), le concept du PATATRAS, amenant les persos (et quelques autres timbrés de service, dont un espion Higlander) dans un ordi. Comme dit, point de démons, mais un système pour faire ce que j'ai nommé de la virtualité augmentée (une réalité calquée sur des infos au lieu du contraire). Projet dévié de son but premier lors d'un ... changement de direction au labo 31.
Rayon faune locale (laquelle est l'un des moteurs principaux de cette aventure par son côté bigarré) :
- des "électrons" qui vaquent à leurs occupations (déplacer des tableaux (images) ou des scènes de concert (musiques), apporter des requêtes, etc.), tous au regard très courroucés, mais ne faisant globalement que répondre à la violence sans la provoquer.
- des "exécutables" armés de mitraillettes fort dangereuses (mais volable), lesquels prennent des initiatives.
- des personnages spéciaux :
 - des John MacAffe, comme le café, mais ça s'écrit pas pareil. qui catégorisent globalement les persos comme logiciels suspects (et tentent de les mettre en quarantaine) ou malveillants (et tentent de les mettre à la poubelle).
 - des femmes à la voix sucrée dont le but est de se promener avec des polaroids, prendre des photos des persos pour déclarer "La base de signature de virus à été mise à jour".
 - Après un assaut musclé des persos dans le dossier MacAffe, les grands dadets de Norton 3 en 1 : protection contre les virus ( "heu ... je crois que vous en êtes un ...", suivi d'une course poursuite par 200 dadets se marchant dessus les uns les autres ou s'emplafonnent des fichiers), optimisation de l'ordi ("attendez, pour l'instant c'est cet électron qui doit passer, les autres doivent attendre") et protection des données ("il me semble que ce dossier n'a pas de copie de sauvegarde, on va en faire une").
 - quelques autres, par exemple des tortues programmables de chez starlogo une aide bien appréciée pour les persos qui rêvent depuis le début de faire agir les autochtones.

Autres individus d'importance, la ou les souris (un rat peu commode de 3m de haut avec un béret Irlandais et une clope grillée) très lente (car dirigée en temps réel) mais pratiquement toute puissante, avec entre autre son "menu contextuel, supprimer" et accessoirement invulnérable.
Et naturellement les Silicon-Zombies, dont la solidité compense largement l'absence d'arme à longue portée.

Niveau agissement, les persos sont (comme dans l'original) vu comme des extérieurs et ne se font donc pas obéir, sauf s'ils trouvent un levier pour cela (ce qui occupe une partie du scénar), ca commencer avec les pola de MacAffe pour ajouter des éléments à la base de virus, les pioches (pour creuser un accès quelque part) puis les mitraillettes (destruction d'agent) des exécutables ou leurs cocktails molotov (destruction de dossier) ou encore leurs ardoises (créer un dossier/fichier/raccourcis (bus)). 
La capture au corps à corps est aussi un élément important car un antivirus peut capturer un PJ (et le déplacer à sa guise) ou au contraire les PJs peuvent attraper un électron ou même un souris pour lui faire faire des choses. 
Les persos découvrent en début de partie à quel point ils sont limités (armes, trousse à outils et ordi ne marchent pas) puis progressivement aprennent à quel point ils sont forts s'ils savent ruser (aller chercher des fichiers pédo dans des zones non indexées pour attirer les antivirus. Photographier l'antivirus lui-même, etc)

Ont disparu dans l'affaire quelques PNJs, (les filles de Dieu par exemple), le minibus-bombardier de la Magreb-Squad (laquelle est devenue la Squad, un groupe de réfugiés de Trian qui a disparu).

Apparaît au contraire un agent très mesquin développé par mes-persos-savent-pas-qui, mais qui a fuit la queue entre les jambes, pour ressembler a Archi (lequel est un "simple" Leader et non un ange LVL3). La puce est venue à l'oreille des joueurs lorsque toute communication de l'agent finissait par le nom complet de son interlocuteur (Monsieur Bruce Johnson) jusqu'à ce qu'on le lui dise. L'extraordinaire faculté d'adaptation de l'agent l'aura perdu. 

Dans le rayon des choses que je considère comme importante : la débauche de sentiments. Créer une émotion est ma vocation comme meujeu et ce scénar fut très riche à ce niveau avec la suppression par la souris en début de partie de pas moins de trois PNJs du groupe Special Cases (groupe fondé par les persos).
A la découverte de la corbeille déjà vidée (trop leeeeennnt) puis après discussion avec le prof' (l'un des scientifiques du labo 31 prisonnier de la virtualité augmentée) les joueurs ont pris très progressivement la mesure de la situation : on peut mourir et certains sont déjà morts. Douleur, chagrin.
Si le groupe a massacré des centaines d'exécutables, de Nortoneux, ou autres avec une certaine jovialité, l'interaction à la sortie du PATATRAS fut chargée d'une émotion extrêmement forte, une haine profonde je dirais. 
A ce niveau - une fois encore, le plus important selon moi - cette partie fut une réussite comme peu d'autres.

En matière de règles, peu à dire en terme de TV3 (groboukin officiel) : j'ai rédigé un livre de règles alternatif d'au moins 15 pages que je n'utilise même pas vraiment. Globalement dans le Polyneutronisateur Atto-moléculaire à Taser Assisté par Turbo Résonnance Alpha Siliconisée, les règles ne sont plus les mêmes. La précision des persos influe (jet normal) mais pas la force réelle. (en gros un .exe touché = un .exe détruit et un touché pour chaque tranche de 5 en cas de réussite). C'est simple et défoulatoire.

Naturellement, comme dit President Evil, une bonne musique sur le tout, avec forte occurrence de Eiffel 65 : Blue, Pink Floyd : Welcome To The Machine et Porcupine Tree : Fear of a Blank Planet.

Je rajoute volontiers toute info souhaitable sur demande. Il est tard et après cette grosse journée, j'ai même plus la force de me relire (Aïe). 
MJ



3 octobre 2010

Starcraft II Wings of Liberty

Les jeux Blizzard sont les meilleurs, naturellement, puisque c'est Blizzard qui les fait.

Ainsi, Starcraft II, Wings of Liberty (sorti il y a 3 mois), attendu comme le messie, a été testé il y a quelques semaines par mes soins. Il faut dire que sur les forums, la tendresse est un dogme. Critiquer Starcraft, c'est avouer qu'on a 12 ans,qu'on ne sait pas jouer et qu'en plus, comme on a jamais programmé de jeux, on peut pas parler. 

Présupposé : il ressemble comme deux gouttes de bière à Warcraft III, je n'en démord pas. Et ceci n'est pas une critique : ressembler à une légende c'est plutôt un bon début.

Visuellement, ça a peu changé. Blizzard annonce toujours et encore vouloir faire des titres adaptés à toutes les machines (y compris certaines, ... un peu marginales, ... que je ne citerai pas) et donc nous sort un look parfois un peu cartoon, visuellement potable, mais absolument sans plus. Pour avoir adulé des Alerte Rouge, Anno 1602 ou autres dans ma fringante jeunesse, je vais pas prétendre que le graphisme fait la qualité. 

Les cinématiques c'est une autre paire de manche, on achète un jeu grâce à ses cinématiques et celles de Starcraft sont donc - avouons le - des claques. Pas toujours très cohérentes, ni forcément les meilleures du marché, mais tout de même fort honorables. Qui a vu celles de World of Warcraft, Wrath of the Lich King, ne peut que reconnaître à blizzard un certain chic dans le domaine de la vidéo.
La musique est un peu spéciale, un croisement sauvage entre le Black album et une sorte de Western avec des moments épiques tout droit sorti de Star Wars sans rapport stylistique avec les deux précédents. Ça tient pas deux secondes face aux productions d'un Stuart Chatwood ou d'un Jack Wallis, mais j'aime bien, ça sert globalement assez bien l'ambiance globale. 

L'ambiance est peut être l'un des points assez réussi, avec une campagne solo bien fun. Le scénario est gros comme une maison (Attention, pseudo spoil), le héros à perdu sa copine, on voit une grande méchante alien-humaine, oooh, c'est sa copine, il trouve des atrefact magiques, il la désalienise dans une baston finale mémorable. Celui qui l'a pas vu arriver, je peux plus rien pour lui. 
Cependant le héros est amusant avec son côté cow-boy, son pote, le taulard adepte de première ligne est aussi assez drôle. L'ambiance Western de cette petite révolution est attachante. 

Le gameplay, c'est là que ça se gâte. Et pas qu'un peu. C'est désuet au possible. Le système avait fait ses preuves sur W3, mais peut-être aurait-il été bon de tenter un peu d'innovation (à l'instar d'un RUSE, que je n'ai pas eu le privilège tester) au lieu de réchauffer les acquis au micro-onde. Les mêmes ressources (une en spot et une autre un peu étalée, les deux étant côte à côte afin de simplifier l'éventuel côté tactique), les mêmes améliorations d'unités, pratiquement les mêmes races en terme de spécificité (l'humanité basée sur l'armure et les soins, les elfes basé sur une surspécialisation des troupes, et les morts-vivants, pardon les Zergs, ne pouvant qu'occuper un sol corrompu de leur bâtiments et mixant troupes ultra légères et monstres colossaux). On regretterait presque les orcs tant qu'à faire. 
Plus important, quitte à recycler, pourquoi ne pas avoir laissé le système de héros, puisque la campagne mets en scène - justement - des personnages très précis. Personnellement j'aurais apprécié de pouvoir aligner Jim Raynor et Tychus Findlay chaque mission pour leur faire grimper des niveaux et acheter des améliorations. Disparition inexplicable donc.

Côté tactique, les missions sont orientées sur la présentation d'une nouvelle unité. C'est très bien en soi, mais cela signifie que, après avoir mis en place une économie solide (donc après avoir créé une horde de VCS), il suffit de spammer l'ennemi de l'unité en question pour terminer malgré le niveau de difficulté.

Et quand nous avons fini la campagne Terran, alors que - comme dans W3 - tout sous entend "la suite avec la race suivante" on voit s'afficher "la suite avec la race suivante, dans notre prochain stand alone". Eh bien ils savent garder financièrement la tête froide chez Blizzard.

Réponse traditionnelle : Starcraft II Wings of Liberty est un jeu à la durée de vie multijoueur illimitée auquel nous jouerons pendant les 30 prochaines années. Il est vrai que je m'intéresse peu au multi-joueur, j'ai donc du faire ma petite recherche afin de fonder mon opinion. Être un bon joueur de Starcraft en multi, c'est savoir créer une économie solide avant de spammer l'ennemi par exemple avec le marine de base. Avouez-le, c'est absolument du hardcore gaming. 
Il est vraiment dommage que le jeu n'intègre pas un simple système de contre précis à l'image d'Age of Empires III (cavalier fort contre l'artillerie et les archers, mais faible contre les piquiers et les mousquetaires), ou qu'il n'existe pas différentes manières de jouer (pour reprendre AoE3 : rush contre différentes sortes de boom) ou la possibilité de faire du hit and run au lieu d'abuser de la fonction mouvement d'attaque (indiquant à l'unité d'avancer vers le point ciblé en tuant tout sur son passage).

Mon bilan de Starcraft II : Wings of Liberty est globalement assez positif, j'ai été content de le tester, mais ne le recommande pas. Le jeu est très simple à prendre en main, la campagne est amusante et défouloir on trouve un peu d'humour - j'avoue avoir adoré le pilote québécois du vaisseau de transport, ou les répliques cachées des mistinguettes de l'infanterie sanitaire - mais d'une part ce jeu n'a rien d'une merveille et apparaît à mes yeux comme une trayeuse à clients merveilleusement développée par Blizzard, qui depuis quelques années a bien appris ce que marché signifie.
MJ

2 octobre 2010

Viens pupuce



En passant par la frontière avec mes rangeos, (bis)
J'ai marché dans un highlander,
mais du pied gauche ca port' bonneur
Yohohooo ! Avec mes rangeos !

En passant par la Copa' avec mes rangeos, (bis)
J'ai r'çu un mandat d'arrêt,
toute la volaille me court après
Yohohooo ! Avec mes rangeos !

En passant par Videzy avec mes rangeos, (bis)
On m'a foutu dans un ordio,
J'l'ai purgé au fusil d'assaut
Yohohooo ! Avec mes rangeos !

En passant par Praesidium avec mes rangeos, (bis)
J'suis dev'nu radioactif
j'ai d'la lumière dans mon calcif'
Yohohooo ! Avec mes rangeos !



Le moins qu'on puisse dire, c'est que la partie fut mouvementée. Peut être même est-ce une pièce d'anthologie dans le domaine. Puisque je cherche parfois à passer pour un chic type (en espérant avoir des déductions d'impôts) je vous donne le scénar dans sa version non adaptée. Je ne vous rappelle pas mes recommandations en matière de hors piste sur les sites contenant du fluff.
MJ

1 octobre 2010

Le label Créatif Grande Gueule








Vous l'avez vu dans un petit coin de Derrière le Paravent, je me suis affilié au label Créatif Grande Gueule. Quid ? Selon son auteur :

"Un label qui affirme:
  1. Je suis un créateur;
  2. Je publie mes créations;
  3. J’ai une grande gueule;
  4. Je n’ai pas peur des autres grandes gueules"
Corollaire : ceci est une invitation à critiquer fond et forme de tout ce qui sera posté sur Derrière le Paravent, à donner son avis sans crainte.

Je termine ce poste en précisant qui est l'auteur du fameux label : Stéphane "Alias" Gallay, dont voici l'article de fondation
MJ